L’annonce a été faite le 9 septembre à Luanda par Patrick Pouyanné, directeur général de TotalEnergies, lors d’une conférence consacrée au secteur pétrolier angolais. Premier opérateur du pays, le groupe français y produit actuellement quelque 450 000 barils par jour. Au cœur de ce programme figure Kaminho, un projet en eaux profondes évalué à environ 6 milliards de dollars. Situé à une centaine de kilomètres des côtes, sur le bloc 20/11 du bassin de Kwanza, il doit permettre de développer les gisements de Cameia et Golfinho, à près de 1 700 mètres de profondeur.

Le géant français des hydrocarbures veut renforcer son empreinte en Angola. TotalEnergies prévoit d’investir, avec ses partenaires, près de 10 milliards de dollars d’ici à 2031, entre développement de nouveaux gisements, prolongation des actifs existants et relance de l’exploration offshore. Une offensive qui accompagne l’ambition…

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Le forum, organisé au Centro de Convenções de Talatona, a aussi servi de vitrine à un portefeuille de projets représentant plusieurs milliards de dollars de besoins de financement.

Afreximbank a réuni, mercredi 9 septembre 2026 à Luanda, institutions publiques, banques et entreprises angolaises autour d’un même objectif : transformer le contenu local du secteur pétrolier et gazier en véritable prise de contrôle capitalistique. La Banque africaine d’import-export, qui dit avoir investi près de 2 milliards de dollars dans les hydrocarbures angolais, entend désormais aider les entreprises nationales à passer de la prestation de services à la propriété et à l’exploitation d’actifs.

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Selon FINACTU, ce constat rassurant masque toutefois une dynamique moins favorable : à l'horizon 2050, la croissance des prestations devrait dépasser celle des cotisations et faire basculer la Caisse dans le déficit.

La Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) du Burkina Faso présente une situation financière saine, avec un excédent technique et un résultat net positif, selon une étude actuarielle réalisée par le cabinet FINACTU. Les ratios prudentiels de gestion financière et économique définis par la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) sont respectés.

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Pour un industriel du cacao, le fonds de roulement est un enjeu central : il faut disposer de liquidités importantes pour acheter les fèves auprès des coopératives avant même de transformer et de commercialiser les produits semi-finis. Le financement de FMO doit aider ICP à sécuriser des volumes réguliers issus de plantations durables, malgré les tensions qui pèsent sur les marchés internationaux.

La banque néerlandaise de développement FMO a signé, le 3 septembre 2026, une facilité de fonds de roulement de 20 millions d’euros, soit environ 13,1 milliards de FCFA, au profit d’Ivory Cocoa Products (ICP), l’un des principaux transformateurs de cacao détenus localement en Côte d’Ivoire. D’une durée de quatre ans, l’enveloppe comprend une tranche engagée de 15 millions d’euros et une tranche additionnelle de 5 millions non encore engagée. Objectif : permettre à l’usine de San Pedro de s’approvisionner régulièrement en fèves de qualité, dans un marché mondial toujours marqué par une forte volatilité des cours.

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Pour les commerçants qui empruntent régulièrement le bac de Rosso, le franchissement de la frontière était devenu synonyme de frais imprévisibles. À chaque passage, les montants réclamés pouvaient varier sans explication, alourdissant le coût des échanges entre les deux pays, rapporte RFI.

À Rosso, le passage de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie change de visage. Les autorités mauritaniennes ont supprimé des taxes dénoncées depuis des mois par les commerçants, qui les jugeaient opaques et dépourvues de base légale claire. Une décision appliquée immédiatement, à laquelle Dakar n’a, pour l’heure, pas apporté de réponse équivalente.

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Comment transformer la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en marché réellement opérationnel ? Dans un rapport publié ce vendredi 28 août à Addis-Abeba, intitulé Integrating Africa : From Threads to Hubs, la Banque mondiale trace une feuille de route : passer de simples liens commerciaux à de véritables pôles de production régionaux.

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Lorsqu'une entreprise africaine étudie une marque chinoise, cette période ne commence pas toujours à l'arrivée de la marchandise. Un acompte peut être dû avant la production. Le solde peut courir depuis la date de facture ou d'expédition. Le fret, l'assurance, les droits, les taxes, la manutention et la distribution locale suivent chacun leur propre calendrier. Les clients, eux, peuvent payer bien après avoir reçu les produits.

Un délai de paiement accordé par un fournisseur peut rendre une importation immédiatement plus attractive. Trente, soixante ou quatre-vingt-dix jours semblent réduire le besoin de financement. Pourtant, le délai n’améliore la trésorerie que s’il couvre réellement la période entre les décaissements liés à la commande et les encaissements issus des ventes locales.

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L'accès à l'intelligence artificielle se banalise. Pour quelques dizaines d'euros par mois, un collaborateur dispose aujourd'hui de capacités qui auraient exigé des budgets considérables il y a peu. Les modèles progressent, les interfaces se simplifient, et les usages se diffusent dans les équipes bien plus vite que les décisions prises par leur entreprise.

Pendant deux ans, la plupart des conversations sur l’intelligence artificielle en entreprise ont tourné autour d’une seule question : quel outil utiliser ? ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot et la dizaine de solutions qui gravitent autour ont occupé tout le débat, ce qui se comprend : il fallait d’abord comprendre ce que ces technologies savaient faire. Cette question vieillit déjà bien vite.

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Pour un industriel du cacao, le fonds de roulement est un enjeu central : il faut disposer de liquidités importantes pour acheter les fèves auprès des coopératives avant même de transformer et de commercialiser les produits semi-finis. Le financement de FMO doit aider ICP à sécuriser des volumes réguliers issus de plantations durables, malgré les tensions qui pèsent sur les marchés internationaux.

La banque néerlandaise de développement FMO a signé, le 3 septembre 2026, une facilité de fonds de roulement de 20 millions d’euros, soit environ 13,1 milliards de FCFA, au profit d’Ivory Cocoa Products (ICP), l’un des principaux transformateurs de cacao détenus localement en Côte d’Ivoire. D’une durée de quatre ans, l’enveloppe comprend une tranche engagée de 15 millions d’euros et une tranche additionnelle de 5 millions non encore engagée. Objectif : permettre à l’usine de San Pedro de s’approvisionner régulièrement en fèves de qualité, dans un marché mondial toujours marqué par une forte volatilité des cours.

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Lorsqu'une entreprise africaine étudie une marque chinoise, cette période ne commence pas toujours à l'arrivée de la marchandise. Un acompte peut être dû avant la production. Le solde peut courir depuis la date de facture ou d'expédition. Le fret, l'assurance, les droits, les taxes, la manutention et la distribution locale suivent chacun leur propre calendrier. Les clients, eux, peuvent payer bien après avoir reçu les produits.

Un délai de paiement accordé par un fournisseur peut rendre une importation immédiatement plus attractive. Trente, soixante ou quatre-vingt-dix jours semblent réduire le besoin de financement. Pourtant, le délai n’améliore la trésorerie que s’il couvre réellement la période entre les décaissements liés à la commande et les encaissements issus des ventes locales.

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Le forum, organisé au Centro de Convenções de Talatona, a aussi servi de vitrine à un portefeuille de projets représentant plusieurs milliards de dollars de besoins de financement.

Afreximbank a réuni, mercredi 9 septembre 2026 à Luanda, institutions publiques, banques et entreprises angolaises autour d’un même objectif : transformer le contenu local du secteur pétrolier et gazier en véritable prise de contrôle capitalistique. La Banque africaine d’import-export, qui dit avoir investi près de 2 milliards de dollars dans les hydrocarbures angolais, entend désormais aider les entreprises nationales à passer de la prestation de services à la propriété et à l’exploitation d’actifs.

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Sur le principe, ATOM AI rompt avec l'usage classique de l'intelligence artificielle en matière de sécurité. La plateforme ne se contente pas d'assister les analystes : elle connecte les outils de sécurité déjà déployés par les organisations, contextualise les alertes, automatise les investigations et accélère la réponse aux incidents.

Un an après une levée de fonds de 3 millions d’euros, la scale-up Nucleon Security a officialisé mercredi 10 septembre, lors des Universités d’été de la Cyber et du Cloud de confiance (UECC) de Hexatrust, le lancement d’ATOM AI, une plateforme d’intelligence artificielle agentique dédiée aux opérations de cybersécurité. L’entreprise, basée à Paris avec une filiale à Rabat au Maroc, y voit un moyen d’accélérer la réponse aux cybermenaces sur le continent africain, tout en consolidant la souveraineté numérique de ses marchés.

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L'accès à l'intelligence artificielle se banalise. Pour quelques dizaines d'euros par mois, un collaborateur dispose aujourd'hui de capacités qui auraient exigé des budgets considérables il y a peu. Les modèles progressent, les interfaces se simplifient, et les usages se diffusent dans les équipes bien plus vite que les décisions prises par leur entreprise.

Pendant deux ans, la plupart des conversations sur l’intelligence artificielle en entreprise ont tourné autour d’une seule question : quel outil utiliser ? ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot et la dizaine de solutions qui gravitent autour ont occupé tout le débat, ce qui se comprend : il fallait d’abord comprendre ce que ces technologies savaient faire. Cette question vieillit déjà bien vite.

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Agroalimentaire

Pour un industriel du cacao, le fonds de roulement est un enjeu central : il faut disposer de liquidités importantes pour acheter les fèves auprès des coopératives avant même de transformer et de commercialiser les produits semi-finis. Le financement de FMO doit aider ICP à sécuriser des volumes réguliers issus de plantations durables, malgré les tensions qui pèsent sur les marchés internationaux.

La banque néerlandaise de développement FMO a signé, le 3 septembre 2026, une facilité de fonds de roulement de 20 millions d’euros, soit environ 13,1 milliards de FCFA, au profit d’Ivory Cocoa Products (ICP), l’un des principaux transformateurs de cacao détenus localement en Côte d’Ivoire. D’une durée de quatre ans, l’enveloppe comprend une tranche engagée de 15 millions d’euros et une tranche additionnelle de 5 millions non encore engagée. Objectif : permettre à l’usine de San Pedro de s’approvisionner régulièrement en fèves de qualité, dans un marché mondial toujours marqué par une forte volatilité des cours.

Sciences & Environnement

En tête du palmarès, l'Asie confirme sa domination écrasante, avec les provinces chinoises de Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang en pointe en mathématiques et en sciences, et Singapour en lecture.

Les résultats de l’enquête PISA 2025, publiés mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), placent les cinq pays africains participants dans le dernier tiers du classement mondial. Sur 91 pays et territoires évalués auprès de 760 000 élèves de 15 ans, Maurice réalise la meilleure performance en Afrique.​​ En tête du palmarès, l’Asie confirme sa domination écrasante, avec les provinces chinoises de Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang en pointe en mathématiques et en sciences, et Singapour en lecture.

Sports

Pour l'ancienne haute fonctionnaire sénégalaise, ce retour dans l'écosystème sportif intervient alors que l'économie du sport africain devrait peser 20 milliards de dollars d'ici 2035, selon le communiqué d'ACG.

L’ancienne Secrétaire générale de la Fédération internationale de football association (FIFA), Fatma Samoura, entre au conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG). La plateforme, dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique, a annoncé sa nomination le mercredi 3 septembre depuis Londres.

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