Développé avec Merck, le vaccin, baptisé Intismeran, a été testé en association avec le Keytruda, immunothérapie de référence contre le mélanome. Les résultats intermédiaires de l'essai, publiés mercredi 19 août 2026, montrent que le traitement a atteint son objectif principal de réduction des récidives et son objectif secondaire de prévention de la propagation des tumeurs, par rapport au Keytruda seul. Les deux laboratoires n'ont pas livré de données détaillées, qui seront présentées lors d'un prochain congrès médical.

Le laboratoire américain Moderna a annoncé mercredi 19 août que son vaccin anticancéreux personnalisé à base d’ARN messager (ARNm) avait réduit le risque de récidive et de propagation du mélanome lors d’un essai clinique de phase avancée. Une première pour ce type de traitement, qui a fait bondir le titre Moderna jusqu’à 160 % et ajouté près de 40 milliards de dollars à sa capitalisation boursière. Si les autorités réglementaires donnent leur feu vert, des milliers de patients opérés d’un mélanome à haut risque pourraient en bénéficier dès l’année prochaine.

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Dans un communiqué publié le 17 août, l'institution de Bretton Woods annonce sa position : « fermement engagée » aux côtés du Sénégal pour préserver la stabilité macroéconomique et favoriser une croissance durable et inclusive. Derrière ce langage diplomatique se joue une négociation ardue. Depuis la suspension, en octobre 2024, du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC), doté de 1,8 milliard de dollars, Dakar cherche à renouer avec le Fonds sur de nouvelles bases.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Dakar du 19 août au 1er septembre pour relancer les discussions sur un nouvel accord de financement. Le contexte est tendu : dette publique proche de 132 % du produit intérieur brut (PIB), service de la dette attendu à un niveau record en 2026 et notations souveraines en territoire spéculatif. Pour le gouvernement sénégalais, l’enjeu dépasse la seule conclusion d’un programme : il s’agit de restaurer une crédibilité financière ébranlée par la révélation, en 2024, d’un endettement largement supérieur aux chiffres officiels de l’ancienne administration.

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Installée dans la capitale guinéenne, Landaya Gold aura pour mission d'évaluer, d'explorer et, à terme, de développer des zones aurifères à travers le pays. Sa création concrétise le protocole d'accord conclu fin mars entre NMC et Resolute, qui prévoyait une évaluation conjointe de plusieurs zones d'intérêt et la mise en place d'un véhicule commun. Le calendrier est déjà fixé : un budget annuel d'exploration de 10 millions de dollars a été annoncé. Reste à transformer cet investissement en découvertes, les premiers travaux de terrain et de forage devant déterminer le potentiel réel des zones ciblées.

Longtemps centrée sur la bauxite, la compagnie minière publique guinéenne accélère sa mue en groupe diversifié. Nimba Mining Gold, filiale de Nimba Mining Company (NMC), et l’australien Resolute Mining ont signé le 13 août à Conakry les statuts de Landaya Gold, coentreprise détenue à parts égales et dédiée à l’exploration aurifère. Une première étape dans la stratégie de diversification du secteur minier national voulue par les autorités.

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Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.

Le Moyen-Orient porte le poids d’une longue histoire d’échecs des pactes de défense collective. Comme le souligne Florence Gaub, la Ligue arabe n’est intervenue que dans un quart des conflits interarabes, avec un taux de succès de 20 %. Seules trois crises dans l’histoire de l’organisation ont déclenché une action de sécurité collective : la guerre civile au Yémen (1962-1967), où l’intervention n’a eu lieu qu’après le retrait volontaire des troupes égyptiennes ; l’intervention contre les menaces irakiennes contre le Koweït en 1961 ; et la crise de 1990, lorsque Saddam Hussein a ordonné l’invasion du Koweït. Ces trois cas montrent que la sécurité collective arabe ne fonctionne que lorsque le consensus normatif s’aligne avec les intérêts des États les plus puissants.

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Le niveau de vie de millions d'habitants du premier exportateur de pétrole d'Afrique s'est fortement dégradé. Selon le cabinet SBM Intelligence, basé à Lagos, préparer le traditionnel jollof rice coûte aujourd'hui deux fois plus cher qu'à l'arrivée de Bola Tinubu au pouvoir. Le prix de l'essence a été multiplié par six depuis la fin de la subvention, sur fond de naira affaibli et de hausse des cours mondiaux du pétrole.

Sur les 240 millions de Nigérians, beaucoup peinent encore à boucler le mois. Pourtant, trois ans après leur lancement, les réformes économiques et financières du président Bola Ahmed Tinubu commencent à produire des résultats chiffrés. Suppression des subventions carburant, dévaluation du naira, réduction des aides à l’électricité : des mesures impopulaires, mais que le gouvernement maintient à l’approche de la présidentielle de 2027, les jugeant — avec les investisseurs — indispensables pour écarter le pays d’une crise budgétaire.

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Le projet doit être porté par AfriTrade CMP, filiale de Bergmans, et vise à numériser les procédures douanières, harmoniser les formalités aux frontières et assurer le suivi en temps réel des marchandises à travers le continent. L'accord intervient après la signature, début août à Lagos, d'un protocole d'entente en marge du Digital Trade Forum.

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) veut passer à la vitesse supérieure. Son secrétariat a conclu avec l’entreprise nigériane Bergmans Security Consultants and Supplies une concession de vingt ans, évaluée à 3,1 milliards de dollars, pour déployer un système douanier commun dans 50 pays. Derrière cette opération d’envergure, un enjeu central : transformer l’ambition du marché unique africain en échanges commerciaux bien réels.

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La qualité pour se différencier de la concurrence

Dans la plupart des filières exportatrices africaines, la qualité est traitée comme une frontière à franchir : on se conforme au minimum nécessaire pour accéder au marché, puis on passe à autre chose. L’enquête ITC-CPCCAF menée en 2018 auprès de plus de 9 000 entreprises d’Afrique francophone le formule sans détour : les normes y restent sous-utilisées comme instruments de stratégie concurrentielle. Le résultat est connu.

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Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

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Installée dans la capitale guinéenne, Landaya Gold aura pour mission d'évaluer, d'explorer et, à terme, de développer des zones aurifères à travers le pays. Sa création concrétise le protocole d'accord conclu fin mars entre NMC et Resolute, qui prévoyait une évaluation conjointe de plusieurs zones d'intérêt et la mise en place d'un véhicule commun. Le calendrier est déjà fixé : un budget annuel d'exploration de 10 millions de dollars a été annoncé. Reste à transformer cet investissement en découvertes, les premiers travaux de terrain et de forage devant déterminer le potentiel réel des zones ciblées.

Longtemps centrée sur la bauxite, la compagnie minière publique guinéenne accélère sa mue en groupe diversifié. Nimba Mining Gold, filiale de Nimba Mining Company (NMC), et l’australien Resolute Mining ont signé le 13 août à Conakry les statuts de Landaya Gold, coentreprise détenue à parts égales et dédiée à l’exploration aurifère. Une première étape dans la stratégie de diversification du secteur minier national voulue par les autorités.

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Après des mois de négociations sur le volet financier et technique, Royal Air Maroc (RAM) a signé, le 4 août 2026, un contrat avec Starlink, la filiale de SpaceX, pour équiper progressivement l’ensemble de sa flotte en Wi-Fi satellitaire. La couverture complète est visée pour 2027, un an plus tôt que les projections initiales. Au-delà du confort des passagers, la compagnie nationale marocaine fait de la connectivité en vol un outil de compétitivité face aux grands transporteurs européens, sur un hub de Casablanca en pleine expansion.

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Ce texte, examiné par une intercommission des commissions des Lois et de la Culture, ne fait pas dans la demi-mesure. Il prévoit la création d'une Autorité nationale de cybersécurité, d'un CERT national — cette équipe d'intervention d'urgence en cas de crise informatique — mais aussi de CERT sectoriels et de Security Operations Centers (SOC), chargés de surveiller les réseaux, d'identifier les menaces et de coordonner la riposte. Autant de nouvelles structures qui devront veiller au grain, détecter les intrusions et réagir lorsqu'une infrastructure stratégique est visée.

Le Sénégal se dote d’une armure numérique. Face à la vague croissante de cyberattaques et de fraudes en ligne qui secouent le continent, Dakar a décidé de passer à l’offensive. Le 13 août dernier, le ministère des Télécommunications et du Numérique a déposé devant l’Assemblée nationale un projet de loi de grande envergure : la protection des infrastructures d’information critiques et la sécurité numérique. L’objectif ? Bâtir un bouclier juridique et technique autour des systèmes qui font tourner l’État.

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Dans un communiqué publié le 17 août, l'institution de Bretton Woods annonce sa position : « fermement engagée » aux côtés du Sénégal pour préserver la stabilité macroéconomique et favoriser une croissance durable et inclusive. Derrière ce langage diplomatique se joue une négociation ardue. Depuis la suspension, en octobre 2024, du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC), doté de 1,8 milliard de dollars, Dakar cherche à renouer avec le Fonds sur de nouvelles bases.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Dakar du 19 août au 1er septembre pour relancer les discussions sur un nouvel accord de financement. Le contexte est tendu : dette publique proche de 132 % du produit intérieur brut (PIB), service de la dette attendu à un niveau record en 2026 et notations souveraines en territoire spéculatif. Pour le gouvernement sénégalais, l’enjeu dépasse la seule conclusion d’un programme : il s’agit de restaurer une crédibilité financière ébranlée par la révélation, en 2024, d’un endettement largement supérieur aux chiffres officiels de l’ancienne administration.

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Un paradoxe africain se dessine. Dans une grande partie du continent, les infrastructures les plus élémentaires restent encore à consolider. Près d’un tiers des écoles rurales d’Afrique subsaharienne ne disposent pas d’un approvisionnement électrique stable et plus des deux tiers n’ont pas accès à une connexion internet fiable.

Électricité défaillante, internet encore trop rare, déficit de compétences : le continent africain part avec de sérieux handicaps dans la course à l’intelligence artificielle. Pourtant, la Banque mondiale estime que cette technologie pourrait permettre aux pays en développement de rattraper en dix ans une partie du retard accumulé pendant un siècle. À condition de ne pas brûler les étapes.

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Le 15 juillet, au Technopark de Casablanca, devant près de 150 banquiers, investisseurs et dirigeants d'entreprise, la deuxième cohorte de The Morocco Accelerator refermait trois mois d'accompagnement. Dix-neuf startups avaient été sélectionnées. Une seule est repartie avec les meilleures évaluations sur les deux critères du programme, Market Readiness et Investment Readiness : Afdal.

Élue meilleure startup de la deuxième cohorte de The Morocco Accelerator, Afdal représentera le Maroc au Winter Summit de Plug and Play, en Californie, en novembre. Derrière la distinction, une technologie déjà déployée dans plus de dix banques marocaines — et un pari sur le marché américain.

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Agroalimentaire

À Accra, la volonté de sauver le cacao pourrait bien ouvrir un nouveau front avec ceux qui le cultivent. Adopté fin juillet par le Parlement, le Ghana Cocoa Board Bill entend donner aux plantations de cacao un statut protégé.

Le Ghana veut sanctuariser ses plantations de cacao pour enrayer l’érosion de sa production. Mais la réforme voulue par les autorités suscite une levée de boucliers chez les producteurs, qui redoutent de perdre la maîtrise de leurs terres. Entre lutte contre l’orpaillage, protection d’un secteur stratégique et droit des agriculteurs à adapter leurs exploitations, le président John Dramani Mahama devra trouver un difficile équilibre.

Sciences & Environnement

Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire

Face à la croissance démographique, le Grand Abidjan fait l’objet d’une réorganisation structurelle majeure. Entre grands chantiers d’infrastructures et programmes de logements, les autorités ivoiriennes déploient une stratégie sectorielle visant à instaurer une planification urbaine plus moderne, ordonnée et sécurisée à l’horizon 2030.

Développé avec Merck, le vaccin, baptisé Intismeran, a été testé en association avec le Keytruda, immunothérapie de référence contre le mélanome. Les résultats intermédiaires de l'essai, publiés mercredi 19 août 2026, montrent que le traitement a atteint son objectif principal de réduction des récidives et son objectif secondaire de prévention de la propagation des tumeurs, par rapport au Keytruda seul. Les deux laboratoires n'ont pas livré de données détaillées, qui seront présentées lors d'un prochain congrès médical.

Le laboratoire américain Moderna a annoncé mercredi 19 août que son vaccin anticancéreux personnalisé à base d’ARN messager (ARNm) avait réduit le risque de récidive et de propagation du mélanome lors d’un essai clinique de phase avancée. Une première pour ce type de traitement, qui a fait bondir le titre Moderna jusqu’à 160 % et ajouté près de 40 milliards de dollars à sa capitalisation boursière. Si les autorités réglementaires donnent leur feu vert, des milliers de patients opérés d’un mélanome à haut risque pourraient en bénéficier dès l’année prochaine.

Sports

L'instance européenne avait annoncé sa nomination début juin, quelques jours seulement après le retour forcé de l'arbitre depuis Miami. En confiant à Artan la direction du match d'ouverture de la saison européenne, l'UEFA adresse un message de soutien explicite à l'arbitre africain, au moment même où la FIFA peine à justifier son inaction face aux autorités américaines.

Refusé d’entrée aux États-Unis alors qu’il devait officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan retrouve le premier plan ce mercredi. Il dirigera la Supercoupe d’Europe entre le Paris Saint-Germain et Aston Villa, à Salzbourg (21 heures), dans un contexte politico-sportif tendu entre l’UEFA et la FIFA.

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