Le président kenyan William Ruto a déclaré publiquement : «pour allumer ce seul data center, il faudrait couper l'électricité pour la moitié du pays. C'est là que j'ai su qu'il y avait un problème. » Le chef de l’Etat Kenyan a ainsi confirmé que le projet nécessitait une quantité d’énergie jugée disproportionnée par rapport aux ressources actuellement disponibles dans le pays. Selon les autorités, l’infrastructure aurait exercé une pression excessive sur le réseau électrique national, déjà confronté à des défis de production et de distribution.

Le Kenya a décidé de suspendre le gigantesque projet de centre de données porté par Microsoft et le groupe G42 (entreprise d’IA des Émirats arabes unis), estimé à 1 milliard de dollars. En cause : l’insuffisance des capacités énergétiques nationales, un obstacle majeur qui révèle les fragilités structurelles freinant l’essor de l’intelligence artificielle et du cloud computing en Afrique.

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Ces remaniements sont les derniers d'une longue série de changements fréquents au sein des plus hautes sphères de l’Etat ces dernières années. Selon les analystes à Juba, ils témoignent «d'une tentative de consolider le pouvoir dans un contexte d'incertitude successorale.»

C’est un signe supplémentaire de l’instabilité politique qui règne dans ce pays et de l’incertitude autour de la succession de son président, Salva Kiir, 74 ans, et affaibli par la maladie. Le chef de l’Etat du Soudan du Sud a en effet limogé mercredi 6 mai le chef d’état-major de l’armée et son ministre des Finances qui était en poste depuis moins de trois mois seulement.

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Cette initiative vise surtout à clarifier la destination effective des fonds empruntés sous le régime d’Ali Bongo au moment où les soupçons de détournements et gabegie mettent à mal la crédibilité du pays auprès des créanciers et des investisseurs internationaux.

Dans l’initiative de Libreville, le parallèle avec ce qui a été fait au Sénégal est inévitable malgré la différence des périmètres. En effet, le gouvernement gabonais a annoncé la création d’une commission spéciale dédiée à l’audit intégral de la dette publique. Cet audit s’étalera sur deux à trois mois et passera au crible la totalité des engagements financiers contractés par le Trésor entre 2016 et 2023. En gros, durant le dernier « septennat » de la dynastie Bongo.

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Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

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Le président kenyan William Ruto a déclaré publiquement : «pour allumer ce seul data center, il faudrait couper l'électricité pour la moitié du pays. C'est là que j'ai su qu'il y avait un problème. » Le chef de l’Etat Kenyan a ainsi confirmé que le projet nécessitait une quantité d’énergie jugée disproportionnée par rapport aux ressources actuellement disponibles dans le pays. Selon les autorités, l’infrastructure aurait exercé une pression excessive sur le réseau électrique national, déjà confronté à des défis de production et de distribution.

Le Kenya a décidé de suspendre le gigantesque projet de centre de données porté par Microsoft et le groupe G42 (entreprise d’IA des Émirats arabes unis), estimé à 1 milliard de dollars. En cause : l’insuffisance des capacités énergétiques nationales, un obstacle majeur qui révèle les fragilités structurelles freinant l’essor de l’intelligence artificielle et du cloud computing en Afrique.

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Lloyd's Register interviendra comme tiers de confiance chargé de certifier les infrastructures, de contrôler la conformité aux normes internationales et d'accompagner les États dans la structuration de leurs cadres réglementaires. Fondée en 1760, Llyod opère aujourd'hui dans plus de 70 pays, avec un positionnement centré sur le maritime, l'énergie et les infrastructures critiques.

Malabo a formalisé mardi 5 mai, un accord avec Lloyd’s Register, le groupe britannique de certification et de conseil technique, en vue d’encadrer la remise en activité de son registre des navires et de renforcer les standards appliqués à l’ensemble de la chaîne maritime nationale. Les principaux domaines de ce partenariat comprennent le transport maritime, l’exploitation des hydrocarbures en mer, la pêche, la gestion des terminaux portuaires, ainsi que le renforcement de la coopération internationale et la formation de ressources humaines spécialisées, précise le gouvernement dans un communiqué.

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Annoncé le 4 mai 2026, ce nouvel agent IA est le fruit de plus de six années de recherche et développement et de plus de 1,3 million de simulations traitées. AFDAL revendique une double première mondiale : un agent capable non seulement de converser naturellement, mais surtout de calculer une offre de crédit immobilier complète, puis de contacter directement le client par téléphone pour la lui proposer.

La FinTech marocaine AFDAL, fondée par Bachir Benslimane, dévoile une innovation de rupture : un agent IA conversationnel capable d’appeler directement les clients, de dialoguer en plusieurs langues et de délivrer en temps réel une simulation et une pré-approbation de crédit habitat. Une première mondiale qui pourrait redéfinir l’expérience bancaire.

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Selon le FMI, l’activité économique demeure résiliente avec une croissance du PIB réel supérieure à 5,5 % en 2025 et en 2026, portée par un dynamisme dans la construction, les services et l’agriculture, compensant largement un léger ralentissement du secteur extractif. Côté monétaire, le taux de change du franc congolais est resté stable depuis fin 2025, soutenu notamment par la réduction du déficit du compte courant grâce à la remontée des prix à l’exportation des minerais, même si ces gains ont été partiellement annulés par la flambée des cours du pétrole.

Dans le cadre de la consultation menée au titre du chapitre IV des statuts du Fonds monétaire international (FMI), une équipe d’experts de l’institution conduite par Calixte Ahokpossi a séjourné à Kinshasa du 23 avril au 6 mai, pour l’examen des programmes soutenus par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du FMI. Voici le résumé des discussions avec le gouvernement congolais et du constat dressé par l’équipe du Fonds au terme de sa mission. 

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Annoncé le 4 mai 2026, ce nouvel agent IA est le fruit de plus de six années de recherche et développement et de plus de 1,3 million de simulations traitées. AFDAL revendique une double première mondiale : un agent capable non seulement de converser naturellement, mais surtout de calculer une offre de crédit immobilier complète, puis de contacter directement le client par téléphone pour la lui proposer.

La FinTech marocaine AFDAL, fondée par Bachir Benslimane, dévoile une innovation de rupture : un agent IA conversationnel capable d’appeler directement les clients, de dialoguer en plusieurs langues et de délivrer en temps réel une simulation et une pré-approbation de crédit habitat. Une première mondiale qui pourrait redéfinir l’expérience bancaire.

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Agroalimentaire

Le coup d’envoi des 22e Journées annuelles de l’Association cotonnière africaine (ACA) a été donné ce mardi 5 mai 2026 à Lomé, plaçant le Togo au centre de l’échiquier agricole continental. Sous l’égide de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), ce rendez-vous ne se veut pas une simple rencontre de routine.

Réunis dans la capitale togolaise depuis le 5 mai, les leaders de l’industrie cotonnière continentale s’attaquent aux défis structurels qui menacent la rentabilité de la filière. Entre urgence climatique et instabilité des marchés, l’Afrique cherche la formule magique pour transformer son potentiel en performance durable. Un front commun face aux turbulences mondiales

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