L’annonce a été faite le 9 septembre à Luanda par Patrick Pouyanné, directeur général de TotalEnergies, lors d’une conférence consacrée au secteur pétrolier angolais. Premier opérateur du pays, le groupe français y produit actuellement quelque 450 000 barils par jour. Au cœur de ce programme figure Kaminho, un projet en eaux profondes évalué à environ 6 milliards de dollars. Situé à une centaine de kilomètres des côtes, sur le bloc 20/11 du bassin de Kwanza, il doit permettre de développer les gisements de Cameia et Golfinho, à près de 1 700 mètres de profondeur.

Le géant français des hydrocarbures veut renforcer son empreinte en Angola. TotalEnergies prévoit d’investir, avec ses partenaires, près de 10 milliards de dollars d’ici à 2031, entre développement de nouveaux gisements, prolongation des actifs existants et relance de l’exploration offshore. Une offensive qui accompagne l’ambition…

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D’après les dernières données de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), les exportations ont atteint 668,2 milliards de FCFA en juillet 2026, enregistrant une progression spectaculaire de 27,3 % sur un mois.

Après plusieurs mois de déficit, le commerce extérieur sénégalais amorce un spectaculaire redressement. En juillet 2026, les exportations ont bondi tandis que les importations ont reculé, permettant au pays de dégager un excédent commercial de 62,1 milliards de FCFA, soit environ 94,50 millions d’euros. Une embellie largement portée par le pétrole, l’or et les produits pétroliers.

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C'est ce qu'a indiqué le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, lors d'une conférence de presse tenue à Lagos. « La première phase du PAPSS a consisté à construire, à créer des liens et à instaurer la confiance. Nous avons mis en place l'infrastructure, étendu notre réseau à travers l'Afrique et démontré que le PAPSS peut apporter des avantages concrets », a-t-il déclaré, avant d'annoncer le cap : à partir de 2027, la priorité ira à l'exploitation du réseau, au renforcement de son adoption et à l'accélération des transactions.

Lagos, 11 septembre 2026. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) entre dans une nouvelle étape de son développement. La plateforme, lancée officiellement à Accra en janvier 2022 sous l’égide d’Afreximbank et de l’Union africaine (UA), opère désormais dans plus de 30 pays répartis dans les cinq régions du continent. Elle connecte 24 banques centrales nationales et régionales, plus de 200 banques commerciales et prestataires de services de paiement, ainsi que 16 commutateurs. Rien qu’en 2026, une dizaine de pays supplémentaires ont rejoint l’écosystème, et une nouvelle vague d’expansion est annoncée d’ici la fin de l’année.

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Mécaniciens, ferrailleurs, ouvriers, conducteurs de moto-taxis, vendeurs de rue : ils n'hésitent pas à investir les moindres recoins susceptibles d'accueillir leurs activités. L'AFP est allée à leur rencontre dans plusieurs villes du continent, où leurs services abordables en font des acteurs économiques incontournables du quotidien.

Trottoirs, zones d’habitation, espaces publics : d’Abidjan à Dakar en passant par Abuja, les commerces informels continuent de fleurir dans les villes africaines, sous le regard parfois impuissant des autorités. Face à la pauvreté, au chômage ou aux lourdeurs administratives, des dizaines de millions d’Africains, en quête d’un avenir meilleur, se tournent vers le travail informel pour joindre les deux bouts, hors du contrôle des États.

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Le forum, organisé au Centro de Convenções de Talatona, a aussi servi de vitrine à un portefeuille de projets représentant plusieurs milliards de dollars de besoins de financement.

Afreximbank a réuni, mercredi 9 septembre 2026 à Luanda, institutions publiques, banques et entreprises angolaises autour d’un même objectif : transformer le contenu local du secteur pétrolier et gazier en véritable prise de contrôle capitalistique. La Banque africaine d’import-export, qui dit avoir investi près de 2 milliards de dollars dans les hydrocarbures angolais, entend désormais aider les entreprises nationales à passer de la prestation de services à la propriété et à l’exploitation d’actifs.

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D’après les dernières données de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), les exportations ont atteint 668,2 milliards de FCFA en juillet 2026, enregistrant une progression spectaculaire de 27,3 % sur un mois.

Après plusieurs mois de déficit, le commerce extérieur sénégalais amorce un spectaculaire redressement. En juillet 2026, les exportations ont bondi tandis que les importations ont reculé, permettant au pays de dégager un excédent commercial de 62,1 milliards de FCFA, soit environ 94,50 millions d’euros. Une embellie largement portée par le pétrole, l’or et les produits pétroliers.

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C'est ce qu'a indiqué le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, lors d'une conférence de presse tenue à Lagos. « La première phase du PAPSS a consisté à construire, à créer des liens et à instaurer la confiance. Nous avons mis en place l'infrastructure, étendu notre réseau à travers l'Afrique et démontré que le PAPSS peut apporter des avantages concrets », a-t-il déclaré, avant d'annoncer le cap : à partir de 2027, la priorité ira à l'exploitation du réseau, au renforcement de son adoption et à l'accélération des transactions.

Lagos, 11 septembre 2026. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) entre dans une nouvelle étape de son développement. La plateforme, lancée officiellement à Accra en janvier 2022 sous l’égide d’Afreximbank et de l’Union africaine (UA), opère désormais dans plus de 30 pays répartis dans les cinq régions du continent. Elle connecte 24 banques centrales nationales et régionales, plus de 200 banques commerciales et prestataires de services de paiement, ainsi que 16 commutateurs. Rien qu’en 2026, une dizaine de pays supplémentaires ont rejoint l’écosystème, et une nouvelle vague d’expansion est annoncée d’ici la fin de l’année.

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Pour les commerçants qui empruntent régulièrement le bac de Rosso, le franchissement de la frontière était devenu synonyme de frais imprévisibles. À chaque passage, les montants réclamés pouvaient varier sans explication, alourdissant le coût des échanges entre les deux pays, rapporte RFI.

À Rosso, le passage de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie change de visage. Les autorités mauritaniennes ont supprimé des taxes dénoncées depuis des mois par les commerçants, qui les jugeaient opaques et dépourvues de base légale claire. Une décision appliquée immédiatement, à laquelle Dakar n’a, pour l’heure, pas apporté de réponse équivalente.

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Lorsqu'une entreprise africaine étudie une marque chinoise, cette période ne commence pas toujours à l'arrivée de la marchandise. Un acompte peut être dû avant la production. Le solde peut courir depuis la date de facture ou d'expédition. Le fret, l'assurance, les droits, les taxes, la manutention et la distribution locale suivent chacun leur propre calendrier. Les clients, eux, peuvent payer bien après avoir reçu les produits.

Un délai de paiement accordé par un fournisseur peut rendre une importation immédiatement plus attractive. Trente, soixante ou quatre-vingt-dix jours semblent réduire le besoin de financement. Pourtant, le délai n’améliore la trésorerie que s’il couvre réellement la période entre les décaissements liés à la commande et les encaissements issus des ventes locales.

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L'accès à l'intelligence artificielle se banalise. Pour quelques dizaines d'euros par mois, un collaborateur dispose aujourd'hui de capacités qui auraient exigé des budgets considérables il y a peu. Les modèles progressent, les interfaces se simplifient, et les usages se diffusent dans les équipes bien plus vite que les décisions prises par leur entreprise.

Pendant deux ans, la plupart des conversations sur l’intelligence artificielle en entreprise ont tourné autour d’une seule question : quel outil utiliser ? ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot et la dizaine de solutions qui gravitent autour ont occupé tout le débat, ce qui se comprend : il fallait d’abord comprendre ce que ces technologies savaient faire. Cette question vieillit déjà bien vite.

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Pour un industriel du cacao, le fonds de roulement est un enjeu central : il faut disposer de liquidités importantes pour acheter les fèves auprès des coopératives avant même de transformer et de commercialiser les produits semi-finis. Le financement de FMO doit aider ICP à sécuriser des volumes réguliers issus de plantations durables, malgré les tensions qui pèsent sur les marchés internationaux.

La banque néerlandaise de développement FMO a signé, le 3 septembre 2026, une facilité de fonds de roulement de 20 millions d’euros, soit environ 13,1 milliards de FCFA, au profit d’Ivory Cocoa Products (ICP), l’un des principaux transformateurs de cacao détenus localement en Côte d’Ivoire. D’une durée de quatre ans, l’enveloppe comprend une tranche engagée de 15 millions d’euros et une tranche additionnelle de 5 millions non encore engagée. Objectif : permettre à l’usine de San Pedro de s’approvisionner régulièrement en fèves de qualité, dans un marché mondial toujours marqué par une forte volatilité des cours.

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Lorsqu'une entreprise africaine étudie une marque chinoise, cette période ne commence pas toujours à l'arrivée de la marchandise. Un acompte peut être dû avant la production. Le solde peut courir depuis la date de facture ou d'expédition. Le fret, l'assurance, les droits, les taxes, la manutention et la distribution locale suivent chacun leur propre calendrier. Les clients, eux, peuvent payer bien après avoir reçu les produits.

Un délai de paiement accordé par un fournisseur peut rendre une importation immédiatement plus attractive. Trente, soixante ou quatre-vingt-dix jours semblent réduire le besoin de financement. Pourtant, le délai n’améliore la trésorerie que s’il couvre réellement la période entre les décaissements liés à la commande et les encaissements issus des ventes locales.

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Le forum, organisé au Centro de Convenções de Talatona, a aussi servi de vitrine à un portefeuille de projets représentant plusieurs milliards de dollars de besoins de financement.

Afreximbank a réuni, mercredi 9 septembre 2026 à Luanda, institutions publiques, banques et entreprises angolaises autour d’un même objectif : transformer le contenu local du secteur pétrolier et gazier en véritable prise de contrôle capitalistique. La Banque africaine d’import-export, qui dit avoir investi près de 2 milliards de dollars dans les hydrocarbures angolais, entend désormais aider les entreprises nationales à passer de la prestation de services à la propriété et à l’exploitation d’actifs.

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Sur le principe, ATOM AI rompt avec l'usage classique de l'intelligence artificielle en matière de sécurité. La plateforme ne se contente pas d'assister les analystes : elle connecte les outils de sécurité déjà déployés par les organisations, contextualise les alertes, automatise les investigations et accélère la réponse aux incidents.

Un an après une levée de fonds de 3 millions d’euros, la scale-up Nucleon Security a officialisé mercredi 10 septembre, lors des Universités d’été de la Cyber et du Cloud de confiance (UECC) de Hexatrust, le lancement d’ATOM AI, une plateforme d’intelligence artificielle agentique dédiée aux opérations de cybersécurité. L’entreprise, basée à Paris avec une filiale à Rabat au Maroc, y voit un moyen d’accélérer la réponse aux cybermenaces sur le continent africain, tout en consolidant la souveraineté numérique de ses marchés.

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L'accès à l'intelligence artificielle se banalise. Pour quelques dizaines d'euros par mois, un collaborateur dispose aujourd'hui de capacités qui auraient exigé des budgets considérables il y a peu. Les modèles progressent, les interfaces se simplifient, et les usages se diffusent dans les équipes bien plus vite que les décisions prises par leur entreprise.

Pendant deux ans, la plupart des conversations sur l’intelligence artificielle en entreprise ont tourné autour d’une seule question : quel outil utiliser ? ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot et la dizaine de solutions qui gravitent autour ont occupé tout le débat, ce qui se comprend : il fallait d’abord comprendre ce que ces technologies savaient faire. Cette question vieillit déjà bien vite.

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Agroalimentaire

Pour un industriel du cacao, le fonds de roulement est un enjeu central : il faut disposer de liquidités importantes pour acheter les fèves auprès des coopératives avant même de transformer et de commercialiser les produits semi-finis. Le financement de FMO doit aider ICP à sécuriser des volumes réguliers issus de plantations durables, malgré les tensions qui pèsent sur les marchés internationaux.

La banque néerlandaise de développement FMO a signé, le 3 septembre 2026, une facilité de fonds de roulement de 20 millions d’euros, soit environ 13,1 milliards de FCFA, au profit d’Ivory Cocoa Products (ICP), l’un des principaux transformateurs de cacao détenus localement en Côte d’Ivoire. D’une durée de quatre ans, l’enveloppe comprend une tranche engagée de 15 millions d’euros et une tranche additionnelle de 5 millions non encore engagée. Objectif : permettre à l’usine de San Pedro de s’approvisionner régulièrement en fèves de qualité, dans un marché mondial toujours marqué par une forte volatilité des cours.

Sciences & Environnement

Mécaniciens, ferrailleurs, ouvriers, conducteurs de moto-taxis, vendeurs de rue : ils n'hésitent pas à investir les moindres recoins susceptibles d'accueillir leurs activités. L'AFP est allée à leur rencontre dans plusieurs villes du continent, où leurs services abordables en font des acteurs économiques incontournables du quotidien.

Trottoirs, zones d’habitation, espaces publics : d’Abidjan à Dakar en passant par Abuja, les commerces informels continuent de fleurir dans les villes africaines, sous le regard parfois impuissant des autorités. Face à la pauvreté, au chômage ou aux lourdeurs administratives, des dizaines de millions d’Africains, en quête d’un avenir meilleur, se tournent vers le travail informel pour joindre les deux bouts, hors du contrôle des États.

Sports

Pour l'ancienne haute fonctionnaire sénégalaise, ce retour dans l'écosystème sportif intervient alors que l'économie du sport africain devrait peser 20 milliards de dollars d'ici 2035, selon le communiqué d'ACG.

L’ancienne Secrétaire générale de la Fédération internationale de football association (FIFA), Fatma Samoura, entre au conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG). La plateforme, dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique, a annoncé sa nomination le mercredi 3 septembre depuis Londres.

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