L'accord a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en présence de Dr. Aboubakar Nacanabo, ministre de l'Économie et des Finances du Burkina Faso, et d'Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l'ITFC.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord-cadre de 1 milliard de dollars US avec le Burkina Faso. La signature a eu lieu le 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan, en marge des assemblées annuelles de l’organisation. Ce financement, étalé sur les cinq prochaines années, vise à soutenir les secteurs de l’agriculture, de l’énergie et de la santé, ainsi qu’à développer le commerce du secteur privé.

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Ecobank Transnational Incorporated (ETI) vient de franchir une étape majeure dans son histoire actionnariale. Réuni à Lomé à l’occasion de la 38e Assemblée générale annuelle du groupe, le président du conseil d’administration, Papa Madiaw Ndiaye, a annoncé la finalisation de l’entrée de Bosquet Investments Limited au capital de la banque.

Le financier camerounais Alain Nkontchou prend les commandes de l’actionnariat d’Ecobank. Après le feu vert de la Commission bancaire de l’UMOA, son véhicule d’investissement Bosquet Investments rachète la participation historique de Nedbank et s’impose comme le premier actionnaire du groupe bancaire panafricain. Une opération qui redessine durablement l’équilibre du capital d’ETI.

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Fitch a fondé son évaluation sur une dynamique de croissance de l’économie ivoirienne : Après une progression de 6,5% du PIB en 2025, la croissance s’établirait à 6,3% cette année. A ce niveau de performance, fait remarquer Fitch, la Côte d’Ivoire affiche le double du taux médian des pays notés « BB ».

La signature de la Côte d’Ivoire garde une cote élevée sur les marchés financiers internationaux. L’agence de notation financière Fitch Ratings a confirmé la note souveraine de long terme du Trésor à «BB» assortie d’une perspective stable. Ses analystes soulignent «la vigueur de la croissance économique, la qualité de la gestion budgétaire et la résilience du cadre macroéconomique malgré un environnement mondial marqué par les tensions géopolitiques.»

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Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a donné son feu vert à un programme de 250 millions de dollars destiné à soutenir la stratégie nationale «Maroc Digital 2030.» Ce financement vise à accélérer la digitalisation des services publics, renforcer l’écosystème des start-up et stimuler l’innovation technologique, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).

La Banque mondiale vient d’approuver deux programmes majeurs totalisant 650 millions de dollars en faveur du Maroc. Objectif : accélérer la transformation numérique du Royaume et consolider sa résilience face aux risques climatiques, aux catastrophes naturelles et aux cybermenaces. Une nouvelle étape dans la stratégie de modernisation du pays à l’horizon 2030.

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Sur le seul mois d’avril 2026, ces envois de fonds se sont établis à environ 4,3 milliards de dollars, contre 3 milliards au cours du même mois en 2025, établissant un record historique. Les envois de fonds des millions d’Egyptiens résidant à l'étranger avaient déjà culminé à un record de 41,5 milliards de dollars l’année dernière, marquant un bond de 40,5%, des ressources bienvenues pour financer les importations et assurer le service de la dette. Les fonds envoyés par la diaspora constituent la deuxième source de devises du pays, après les recettes d'exportations.

Les transferts d’argent des Egyptiens vivant à l’étranger vers leur pays ont atteint la bagatelle de 39,2 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’exercice budgétaire 2025/2026 (1er juillet au 30 juin), enregistrant ainsi une spectaculaire progression de 33,2% par rapport à la même période de l’exercice précédent selon des données publiées par la Banque centrale.

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Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

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Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

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Le 27 juin 2026 restera comme une date marquante pour la gastronomie nationale. C’est au Waldorf Astoria Rabat Salé, niché au sein de la Tour Mohammed VI, que sera officiellement présenté le premier Guide Gault & Millau Maroc, l’une des références les plus prestigieuses de la critique gastronomique internationale.

Le Maroc s’apprête à franchir un cap historique dans son rayonnement culinaire. Le 27 juin 2026, la première édition du Guide Gault & Millau Maroc sera dévoilée lors d’un gala d’exception au Waldorf Astoria Rabat Salé. Une reconnaissance internationale qui consacre la montée en puissance de la gastronomie marocaine sur la scène mondiale.

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L'accord a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en présence de Dr. Aboubakar Nacanabo, ministre de l'Économie et des Finances du Burkina Faso, et d'Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l'ITFC.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord-cadre de 1 milliard de dollars US avec le Burkina Faso. La signature a eu lieu le 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan, en marge des assemblées annuelles de l’organisation. Ce financement, étalé sur les cinq prochaines années, vise à soutenir les secteurs de l’agriculture, de l’énergie et de la santé, ainsi qu’à développer le commerce du secteur privé.

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3,2 milliards de dollars. Après un net recul en 2023 et 2024, les levées de fonds dans les start-up africaines ont rebondi de 40 % en 2025, selon le bilan annuel de The Big Deal. Sans retrouver les sommets de 2021 et 2022 (4,4 et 4,6 milliards de dollars), 2025 figure sur le podium des meilleures années enregistrées. « L’Afrique est sortie de deux années de funding squeeze (« gel des investissements », NDLR).

Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.

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Agroalimentaire

Les États-Unis organiseront une mission commerciale agroindustrielle à Accra, au Ghana, du 22 au 25 septembre 2026. L’annonce a été faite le 18 juin par le Service des affaires étrangères du Département américain de l’Agriculture (USDA), qui entend faire de l’ancienne Gold Coast une plateforme stratégique pour conquérir l’ensemble du marché ouest-africain.

Les États-Unis intensifient leur présence commerciale en Afrique de l’Ouest. En septembre 2026, Accra accueillera une mission agroindustrielle de grande envergure destinée à promouvoir les produits agricoles américains auprès des acheteurs de la sous-région. Une initiative qui intervient dans un contexte d’incertitudes autour de l’avenir de l’AGOA et de pressions croissantes pour ouvrir davantage les marchés africains aux exportations américaines.

Sciences & Environnement

La station deviendra la deuxième plus importante unité de production d’eau de Bujumbura, avec une capacité de 120 000 mètres cubes. Elle vise à répondre au déficit chronique d’approvisionnement en eau potable dans la capitale économique et ses environs. Le financement du projet repose principalement sur un appui de la Banque mondiale, qui mobilise 80 millions de dollars, tandis que l’Etat burundais apporte 10 millions de dollars.

Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.

Adossées à des réallocations de ressources et à une réorganisation technique de l'agenda gouvernemental, ces mesures posent les jalons d'un septennat axé sur l'efficacité de la dépense publique au service du développement inclusif.

Investi le 24 mai 2026, le président béninois Romuald Wadagni inscrit ses premières décisions dans une stratégie d’accélération des réformes sociales et de consolidation des acquis économiques. L’ancien ministre de l’Économie et des Finances a rapidement formalisé deux réformes majeures pour le quotidien des populations, qui retiennent particulièrement l’attention : la gratuité universelle de la scolarité secondaire pour les filles et le post-paiement des urgences médicales vitales.

Sports

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