La diplomatie économique entre l’Afrique et les pays nordiques franchit un nouveau cap. À l’initiative de Madeleine Mendy Ep Taylor, fondatrice de Scandin-Africa et ancienne conseillère gouvernementale en Guinée-Bissau, une série de rencontres de haut niveau s’est tenue les 20, 21 et 22 avril 2026 à Helsinki en Finlande et à Copenhague au Danemark.

De Helsinki à Copenhague, une dynamique stratégique se met en place pour rapprocher les écosystèmes nordiques et africains. Portée par Madeleine Mendy Ep Taylor, fondatrice de Scandin-Africa, et le chef d’entreprise mauritanien Mohamed Lahah Ould Khayri, cette initiative vise à bâtir les fondations d’un partenariat économique durable, avec en ligne de mire un Sommet Scandinavie-Afrique prévu en 2027.

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Cette initiative intervient dans un contexte de rivalités internationales croissantes autour des ressources critiques. Premier producteur mondial de cobalt et deuxième du cuivre et acteur majeur dans le coltan et le lithium, la RDC fait face à une insécurité chronique dans ses zones minières, exacerbée par la présence de groupes armés soutenus par le Rwanda. Ces défis dissuadent les investisseurs internationaux et fragilisent les recettes de l’Etat congolais.

C’est une mesure qui traduit la montée en puissance des Etats-Unis et des Emirats arabes unis dans le secteur minier congolais. Grâce à un financement de 100 millions de dollars débloqué par Washington et Abu Dhabi, l’Inspection générale des Mines (IGM) annonce la création d’une garde minière paramilitaire destinée à sécuriser les sites d’extraction et les chaînes d’approvisionnement en minerais stratégiques.

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Les responsables de la Bourse de Johannesburg jubilent. Ils estiment que cette réforme pourrait drainer à terme, jusqu’à 608 milliards de dollars d'investissements. Une grande partie de la réglementation actuelle remonte à 1961, certaines dispositions datant même de 1933, confie Vukile Davidson, Directeur général-adjoint chargé de la Politique financière au Trésor, à l’agence Reuters.

Pretoria a entrepris une refonte radicale de ses règles vieilles régissant les flux monétaires, notamment en renforçant son contrôle sur les crypto-actifs. L’objectif est de consolider la position du pays en tant que centre financier de référence du continent et d’attirer davantage de capitaux. Le ministère des Finances propose l’augmentation des plafonds discrétionnaires de détention offshore pour les particuliers et l’assouplissement des restrictions de transfert en devises sur les flux de capitaux.

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En 2025, Proparco a signé pour 2,5 milliards d’euros de projets à l’échelle mondiale. Sur ce total, près de 924 millions d’euros ont été consacrés à l’Afrique, confirmant la place centrale du continent dans la stratégie de l’institution, filiale du groupe Agence française de développement (AFD).

Malgré un contexte international incertain, l’institution française de financement du développement maintient le cap en Afrique. Avec 924 millions d’euros engagés sur le continent en 2025, Proparco renforce son rôle de partenaire clé du secteur privé africain et accélère ses investissements dans des secteurs stratégiques.

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L’indicateur d’inflation sous-jacente, celui qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs réglementés, aurait connu au cours du mois de mars 2026 une hausse de 0,1 % par rapport au mois de février 2026 et une baisse de 0,6 % par rapport au mois de mars 2025, indique le Haut-commissariat au Plan.

Dans un communiqué publié mercredi 22 avril par l’organisme officiel des statistiques au Maroc, le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (PIC) a enregistré, au cours du mois de mars 2026, une hausse de 1,2 % par rapport au mois précédent. En variation annuelle, l’inflation marque ainsi une hausse de 0,9 %, conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,6 % et de celui des produits non alimentaires de 1,1 %.

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Cette évolution s’observe particulièrement dans des pays comme le Nigeria, le Kenya ou encore le Maroc, où les investissements privés soutiennent des secteurs clés tels que les infrastructures, les télécommunications, l’énergie ou la fintech. Elle reflète à la fois une montée en puissance des acteurs locaux et un intérêt croissant des investisseurs internationaux pour les marchés africains.

Une transformation silencieuse est à l’œuvre dans de nombreuses économies africaines : le secteur privé représente désormais près de 70 % de l’investissement total, marquant un basculement progressif du modèle de financement du développement. Longtemps dominée par la dépense publique et l’aide internationale, la dynamique économique du continent repose de plus en plus sur l’initiative privée.

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Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

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La diplomatie économique entre l’Afrique et les pays nordiques franchit un nouveau cap. À l’initiative de Madeleine Mendy Ep Taylor, fondatrice de Scandin-Africa et ancienne conseillère gouvernementale en Guinée-Bissau, une série de rencontres de haut niveau s’est tenue les 20, 21 et 22 avril 2026 à Helsinki en Finlande et à Copenhague au Danemark.

De Helsinki à Copenhague, une dynamique stratégique se met en place pour rapprocher les écosystèmes nordiques et africains. Portée par Madeleine Mendy Ep Taylor, fondatrice de Scandin-Africa, et le chef d’entreprise mauritanien Mohamed Lahah Ould Khayri, cette initiative vise à bâtir les fondations d’un partenariat économique durable, avec en ligne de mire un Sommet Scandinavie-Afrique prévu en 2027.

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Cette initiative intervient dans un contexte de rivalités internationales croissantes autour des ressources critiques. Premier producteur mondial de cobalt et deuxième du cuivre et acteur majeur dans le coltan et le lithium, la RDC fait face à une insécurité chronique dans ses zones minières, exacerbée par la présence de groupes armés soutenus par le Rwanda. Ces défis dissuadent les investisseurs internationaux et fragilisent les recettes de l’Etat congolais.

C’est une mesure qui traduit la montée en puissance des Etats-Unis et des Emirats arabes unis dans le secteur minier congolais. Grâce à un financement de 100 millions de dollars débloqué par Washington et Abu Dhabi, l’Inspection générale des Mines (IGM) annonce la création d’une garde minière paramilitaire destinée à sécuriser les sites d’extraction et les chaînes d’approvisionnement en minerais stratégiques.

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Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.

La situation n’est pas simple et les revirements permanents des acteurs interdisent de faire des prévisions quant à la sortie de crise. La complexité est d’autant plus importante pour le transport aérien que ce conflit vient se rajouter à la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui est entrée dans sa cinquième année. On n’en finit pas. Il est tout de même curieux que les belligérants aient autant de peine à se mettre autour d’une table pour trouver un accord puisqu’à la sortie, ils seront bien obligés de le faire. Les conséquences pour les compagnies aériennes ne sont pas anodines.  

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Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain  

À Nairobi en mai 2026, une nouvelle plateforme entend révéler la prochaine génération d’entrepreneurs africains devant les décideurs du monde entier. Dans quelques semaines, les 11 et 12 mai prochains, Nairobi accueillera l’un des rendez-vous diplomatiques et économiques les plus attendus de l’année : le Sommet Afrique–France nommé «Africa Forward.»

Les responsables de la Bourse de Johannesburg jubilent. Ils estiment que cette réforme pourrait drainer à terme, jusqu’à 608 milliards de dollars d'investissements. Une grande partie de la réglementation actuelle remonte à 1961, certaines dispositions datant même de 1933, confie Vukile Davidson, Directeur général-adjoint chargé de la Politique financière au Trésor, à l’agence Reuters.

Pretoria a entrepris une refonte radicale de ses règles vieilles régissant les flux monétaires, notamment en renforçant son contrôle sur les crypto-actifs. L’objectif est de consolider la position du pays en tant que centre financier de référence du continent et d’attirer davantage de capitaux. Le ministère des Finances propose l’augmentation des plafonds discrétionnaires de détention offshore pour les particuliers et l’assouplissement des restrictions de transfert en devises sur les flux de capitaux.

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Le 24 mars 2026 restera une date charnière pour l’écosystème «Tech» continental. C’est dans le cadre prestigieux du Forum International pour le Développement de l’Entrepreneuriat en Afrique (FIDEM) que la startup Daewington Booking a dévoilé son offensive : la première solution panafricaine structurée dédiée exclusivement à l’hébergement de prestige.

Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain  

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