L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.

Il s’est passé un événement important dans le sillage de la dernière assemblée générale de l’IATA à Rio, en juin dernier : la nomination, au poste envié de Directeur général, de Saadia Zahidi, en remplacement de Willie Walsh. Celui-ci a quitté ses fonctions le 31 juillet pour prendre la direction générale d’IndiGo, où il succède à Pieter Elbers, lui-même ancien PDG de KLM. En attendant l’entrée en fonctions de Mme Zahidi, prévue le 1er novembre, c’est la Directrice financière de l’association, Sandrine Le Borgne, qui assure l’intérim. Bref, voilà un jeu de chaises musicales intéressant à examiner.

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Depuis 2011, l'Office des changes a entrepris un travail de consolidation de ces instructions dans un corpus identifiable et facilement utilisable, tant par les professionnels que par les investisseurs étrangers. La dernière instruction générale en vigueur a été publiée en janvier 2026. Son préambule précise : « Les nouvelles dispositions visent, en particulier, à améliorer le climat des affaires, à promouvoir les exportations, à encourager l'investissement, à soutenir le développement du commerce électronique et à consolider les régimes relatifs aux voyages professionnels et personnels. »

Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu’il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l’Office des changes. À ce socle s’ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l’article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.

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En juin 2026, une fenêtre de paix s'est ouverte lorsque les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord historique à Genève sous forme d'une feuille de route pour instaurer la paix et réouvrir le détroit ; l'accord prévoit une levée progressive des sanctions en échange d'une surveillance des installations nucléaires iraniennes par l'AIEA.

Depuis le déclenchement de la guerre américano-israélienne contre l’Iran en février 2026, le détroit d’Ormuz s’est transformé d’une artère économique mondiale en un champ de bataille navale tendu. La guerre d’Hormuz ne s’est pas terminée et entre dans une nouvelle phase de guerre d’usure hybride, jusqu’à l’épuisement ou le changement politique interne d’un des principaux belligérants.

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Ce type d'opération, courant chez les grands opérateurs occidentaux, reste rare parmi les entreprises cotées en Afrique subsaharienne. L'action MTN a gagné 4,6 % à la Bourse de Johannesburg le jour de l'annonce.

MTN Group a annoncé le 25 août 2026 un programme de rachat d’actions de 6 milliards de rands, soit environ 375 millions de dollars, portant sur près de 31 millions de titres. La décision accompagne des résultats semestriels solides : le bénéfice ajusté par action a progressé de 21,3 % à 793 cents sur les six mois clos fin juin, le chiffre d’affaires des services a crû de 17,5 % à changes constants, à 115,3 milliards de rands, et la marge d’EBITDA a atteint un niveau record de 47,1 % ​.

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À quelques encablures de ces discours, la réalité est moins flatteuse. L'Afrique vue de Washington, en cet été 2026, tient du paradoxe : courtisée pour ses minerais critiques et citée comme un eldorado démographique, elle est frappée sans ménagement dès qu'elle exporte ses textiles ou ses avocats. Voilà où en est la diplomatie économique américaine sur le continent : l'America First appliqué avec constance, parfois avec brutalité.

De la terrasse du Kennedy Center, on aperçoit le dôme du Capitole. À quelques rues de là, au Département d’État, on répète que l’Afrique est « la prochaine grande opportunité commerciale du monde. » Neuf des vingt économies les plus dynamiques de la planète sont africaines ; d’ici 2050, un humain sur quatre le sera aussi. Puissance d’achat projetée : plus de 16 000 milliards de dollars. Des chiffres que les planificateurs de l’administration Trump récitent comme une antienne.

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Le chiffre résume le problème. En une génération, la part de la France dans le commerce africain est tombée de 15 % à 7,5 %, rappelle l'auteur. Une érosion qu'il refuse d'attribuer à la concurrence chinoise, turque ou indienne : pour lui, elle procède d'abord d'erreurs françaises accumulées. Paternalisme persistant, héritage mémoriel mal traité, engagements militaires dans l'impasse, politique d'aide épuisée et, au bout du compte, absence de récit positif capable de fonder une relation nouvelle.

Trente ans de terrain sur le continent n’ont laissé à Pascal Lorot aucun doute : le fossé entre l’Afrique réelle et l’image qu’en gardent les élites françaises s’est creusé au point de devenir béant. Dans Adieu Afrique. Histoire d’une rupture fatale (éditions Fayard), l’essayiste livre un diagnostic sévère de l’éloignement franco-africain, tout en refusant de considérer cette rupture comme définitive. Sa conviction : il reste possible de renouer, à condition de passer d’une relation de tutelle à un partenariat entre égaux.

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La qualité pour se différencier de la concurrence

Dans la plupart des filières exportatrices africaines, la qualité est traitée comme une frontière à franchir : on se conforme au minimum nécessaire pour accéder au marché, puis on passe à autre chose. L’enquête ITC-CPCCAF menée en 2018 auprès de plus de 9 000 entreprises d’Afrique francophone le formule sans détour : les normes y restent sous-utilisées comme instruments de stratégie concurrentielle. Le résultat est connu.

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Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

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L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.

Il s’est passé un événement important dans le sillage de la dernière assemblée générale de l’IATA à Rio, en juin dernier : la nomination, au poste envié de Directeur général, de Saadia Zahidi, en remplacement de Willie Walsh. Celui-ci a quitté ses fonctions le 31 juillet pour prendre la direction générale d’IndiGo, où il succède à Pieter Elbers, lui-même ancien PDG de KLM. En attendant l’entrée en fonctions de Mme Zahidi, prévue le 1er novembre, c’est la Directrice financière de l’association, Sandrine Le Borgne, qui assure l’intérim. Bref, voilà un jeu de chaises musicales intéressant à examiner.

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Depuis 2011, l'Office des changes a entrepris un travail de consolidation de ces instructions dans un corpus identifiable et facilement utilisable, tant par les professionnels que par les investisseurs étrangers. La dernière instruction générale en vigueur a été publiée en janvier 2026. Son préambule précise : « Les nouvelles dispositions visent, en particulier, à améliorer le climat des affaires, à promouvoir les exportations, à encourager l'investissement, à soutenir le développement du commerce électronique et à consolider les régimes relatifs aux voyages professionnels et personnels. »

Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu’il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l’Office des changes. À ce socle s’ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l’article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.

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En juin 2026, une fenêtre de paix s'est ouverte lorsque les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord historique à Genève sous forme d'une feuille de route pour instaurer la paix et réouvrir le détroit ; l'accord prévoit une levée progressive des sanctions en échange d'une surveillance des installations nucléaires iraniennes par l'AIEA.

Depuis le déclenchement de la guerre américano-israélienne contre l’Iran en février 2026, le détroit d’Ormuz s’est transformé d’une artère économique mondiale en un champ de bataille navale tendu. La guerre d’Hormuz ne s’est pas terminée et entre dans une nouvelle phase de guerre d’usure hybride, jusqu’à l’épuisement ou le changement politique interne d’un des principaux belligérants.

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« L'efficacité énergétique est l'un des moyens les plus concrets de réduire les émissions tout en diminuant les coûts », souligne Gunilla Nilsson, directrice des investissements et responsable Énergie et Climat chez Swedfund, qui cite parmi les solutions visées une cuisson plus propre, des logements et des transports plus économes en énergie.

L’institution suédoise de financement du développement, Swedfund, accorde un prêt de 20 millions de dollars au fonds Africa Go Green afin de soutenir les entreprises africaines qui réduisent leurs émissions et améliorent leur efficacité énergétique. Cet investissement doit faciliter l’accès au financement par emprunt pour les sociétés actives dans les bâtiments écologiques, la cuisson propre, les transports verts et l’efficacité énergétique industrielle.

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Agroalimentaire

Sciences & Environnement

Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire

Face à la croissance démographique, le Grand Abidjan fait l’objet d’une réorganisation structurelle majeure. Entre grands chantiers d’infrastructures et programmes de logements, les autorités ivoiriennes déploient une stratégie sectorielle visant à instaurer une planification urbaine plus moderne, ordonnée et sécurisée à l’horizon 2030.

Sports

L'instance européenne avait annoncé sa nomination début juin, quelques jours seulement après le retour forcé de l'arbitre depuis Miami. En confiant à Artan la direction du match d'ouverture de la saison européenne, l'UEFA adresse un message de soutien explicite à l'arbitre africain, au moment même où la FIFA peine à justifier son inaction face aux autorités américaines.

Refusé d’entrée aux États-Unis alors qu’il devait officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan retrouve le premier plan ce mercredi. Il dirigera la Supercoupe d’Europe entre le Paris Saint-Germain et Aston Villa, à Salzbourg (21 heures), dans un contexte politico-sportif tendu entre l’UEFA et la FIFA.

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