Une page se tourne pour United Bank for Africa (UBA). Le 21 août prochain, Tony Elumelu quittera officiellement la présidence du conseil d'administration du groupe bancaire nigérian, mettant fin à un cycle qui aura profondément transformé l'institution.

Après plus d’une décennie à la tête du conseil d’administration de United Bank for Africa (UBA), Tony Elumelu quittera la présidence du groupe le 21 août prochain. Son départ marque un tournant pour la banque nigériane, devenue sous son impulsion l’un des principaux groupes financiers du continent. Emmanuel Nnorom lui succédera dans un contexte où les banques africaines accélèrent leur expansion régionale et renforcent leurs ambitions internationales.

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En Guinée, où les ambitions de transformation structurelle sont portées par le programme Simandou 2040, la question n'est plus seulement de mobiliser des capitaux, mais de les orienter vers des secteurs capables de créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois.

À l’heure où le projet Simandou 2040 redessine les perspectives économiques de la Guinée, Conakry a accueilli, le 1er juillet, une conférence de haut niveau consacrée à l’investissement industriel. Organisée par WITBA INVEST SA et l’ONUDI Guinée, la rencontre a été marquée par la présentation de l’African Industrial Investment Barometer (AfIIB), premier baromètre dédié à l’investissement industriel sur le continent. Un outil qui ambitionne d’éclairer les choix stratégiques des décideurs africains.

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L’objectif des autorités monétaires de la CEMAC est de limiter les coûts dus au passage par le dollar ou l’euro dans les échanges avec l’empire du Milieu. La Chine est devenue le premier partenaire commercial des Etats membres de la CEMAC, mais dans les transactions, leurs opérateurs utilisent essentiellement le dollar ou l’euro, en supportant les coûts liés au change avec la devise chinoise.

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), l’institut d’émission de six pays de la sous-région ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et Centrafrique), examine la possibilité de libeller une partie de ses réserves de change en devise chinoise, le yuan. C’est le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, qui l’a révélé vendredi 3 juillet.

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Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.

Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !

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Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

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L’Afrique de l’Ouest, riche en gisements aurifères, veut désormais franchir une étape décisive : ne plus se limiter à l’extraction, mais raffiner localement son or. La Guinée s’apprête à inaugurer sa première raffinerie dans ce mois de juillet 2026, devançant le Burkina Faso et le Mali qui travaillent sur des projets similaires. Le Ghana, premier producteur africain, multiplie déjà les initiatives.

Lassés de voir leur sous-sol brut s’envoler vers l’étranger, les États producteurs ouest-africains multiplient les projets de raffineries locales pour capter la valeur ajoutée du métal jaune. Cependant, pour réaliser cette ambition,  il faut un véritable parcours du combattant réglementaire et financier.

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En Guinée, où les ambitions de transformation structurelle sont portées par le programme Simandou 2040, la question n'est plus seulement de mobiliser des capitaux, mais de les orienter vers des secteurs capables de créer davantage de valeur ajoutée et d'emplois.

À l’heure où le projet Simandou 2040 redessine les perspectives économiques de la Guinée, Conakry a accueilli, le 1er juillet, une conférence de haut niveau consacrée à l’investissement industriel. Organisée par WITBA INVEST SA et l’ONUDI Guinée, la rencontre a été marquée par la présentation de l’African Industrial Investment Barometer (AfIIB), premier baromètre dédié à l’investissement industriel sur le continent. Un outil qui ambitionne d’éclairer les choix stratégiques des décideurs africains.

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Togo accueille les 2 et 3 juillet, la première réunion du Comité de supervision économique du transport aérien de la Cédéao. Pendant deux jours, les directeurs généraux de l'Aviation civile, les gestionnaires d'aéroports, les compagnies aériennes et les fournisseurs de services de navigation aérienne de la sous-région, tiennent un mega brainstorming sous la présidence du ministre togolais des Transports, Comla Kadje.

Dix-huit mois après la décision de la baisse des redevances de survol et des taxes aéroportuaires voulue par les chefs d’Etat de la Cédéao au sommet de décembre 2024, la mise en œuvre est au point mort. Réunie dans la capitale togolaise jeudi 2 et vendredi 3 juillet, le Comité de Supervision économique du Transport aérien au sein de la Cédéao (Ecateoc) tente de donner corps à cette décision dont les effets peinent encore à impacter le prix du billet d’avion pour le passager Lambda.

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Une page se tourne pour United Bank for Africa (UBA). Le 21 août prochain, Tony Elumelu quittera officiellement la présidence du conseil d'administration du groupe bancaire nigérian, mettant fin à un cycle qui aura profondément transformé l'institution.

Après plus d’une décennie à la tête du conseil d’administration de United Bank for Africa (UBA), Tony Elumelu quittera la présidence du groupe le 21 août prochain. Son départ marque un tournant pour la banque nigériane, devenue sous son impulsion l’un des principaux groupes financiers du continent. Emmanuel Nnorom lui succédera dans un contexte où les banques africaines accélèrent leur expansion régionale et renforcent leurs ambitions internationales.

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La Côte d’Ivoire accélère l’adaptation de son système de formation aux exigences de l’économie numérique. Les autorités ivoiriennes ont signé, la semaine dernière, un Pacte Industrie–Enseignement technique et professionnel (PIETP) avec la French Tech Abidjan, ouvrant ainsi la voie à une collaboration étroite entre les établissements de formation et les entreprises innovantes.

Face à l’explosion des besoins en compétences numériques, la Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système de formation. En scellant un partenariat inédit avec la French Tech Abidjan, le gouvernement mise sur les startups pour rapprocher l’enseignement technique des réalités du marché et préparer une nouvelle génération de professionnels du numérique.

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Agroalimentaire

Sciences & Environnement

Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire

Face à la croissance démographique, le Grand Abidjan fait l’objet d’une réorganisation structurelle majeure. Entre grands chantiers d’infrastructures et programmes de logements, les autorités ivoiriennes déploient une stratégie sectorielle visant à instaurer une planification urbaine plus moderne, ordonnée et sécurisée à l’horizon 2030.

Si même Sepp Blatter se dit choqué, c'est dire l'ampleur que prend la polémique. Alors que le retrait du carton rouge de l'attaquant américain Folarin Balogun, décidé après un coup de fil de Donald Trump au président de la Fifa, Gianni Infantino, fait scandale, l'ancien patron de l'instance s'est dit stupéfait par cette ingérence sans précédent.

L’ancien président de la FIFA et prédécesseur direct de Giani Infantino, Sepp Blatter, a dénoncé ce lundi 6 juillet l’ingérence politique dans l’annulation du carton rouge de l’attaquant américain Folarin Balogun. L’ancien patron de la Fifa s’est étonné de cette décision, motivée par un coup de fil de Donald Trump à son successeur Gianni Infantino. L’UEFA n’est pas restée également les bras croisés, estimant que la Fifa « a franchi une ligne rouge » en levant cette suspension.

Sports

Si même Sepp Blatter se dit choqué, c'est dire l'ampleur que prend la polémique. Alors que le retrait du carton rouge de l'attaquant américain Folarin Balogun, décidé après un coup de fil de Donald Trump au président de la Fifa, Gianni Infantino, fait scandale, l'ancien patron de l'instance s'est dit stupéfait par cette ingérence sans précédent.

L’ancien président de la FIFA et prédécesseur direct de Giani Infantino, Sepp Blatter, a dénoncé ce lundi 6 juillet l’ingérence politique dans l’annulation du carton rouge de l’attaquant américain Folarin Balogun. L’ancien patron de la Fifa s’est étonné de cette décision, motivée par un coup de fil de Donald Trump à son successeur Gianni Infantino. L’UEFA n’est pas restée également les bras croisés, estimant que la Fifa « a franchi une ligne rouge » en levant cette suspension.