Après plusieurs années de refroidissement diplomatique, le Maroc et la France affichent leur volonté de tourner définitivement la page. Réunis à Rabat à l’occasion de la 15ᵉ Réunion de Haut Niveau, Aziz Akhannouch et son homologue français Sébastien Lecornu ont lancé une nouvelle étape du « Partenariat d’Exception Renforcé », avec à la clé une quinzaine d’accords couvrant des secteurs stratégiques allant de l’énergie à la défense, en passant par les infrastructures, la culture et le numérique.
L’Afrique du Sud franchit une nouvelle étape dans la facilitation de la mobilité sur le continent. Pretoria a actualisé sa liste officielle des exemptions de visa, permettant aux détenteurs de passeports ordinaires de 32 pays africains d’entrer sur son territoire sans visa préalable pour des séjours pouvant aller de 30 à 90 jours. Une mesure qui s’inscrit dans la dynamique de renforcement de l’intégration régionale et des échanges intra-africains.
Le groupe marocain Attijariwafa Bank poursuit la promotion de ses talents africains. Adam Moussa Adoum a été nommé Directeur général de la Banque Internationale pour l’Afrique au Togo (BIA-Togo), dans un contexte où le secteur bancaire togolais est appelé à jouer un rôle central dans le financement de l’économie. Fort d’une solide expérience acquise entre l’Europe, le Tchad et le Maroc, le dirigeant hérite d’une feuille de route ambitieuse : renforcer la compétitivité de la banque tout en accompagnant la transformation du marché financier togolais.
À travers la nomination de Badr Bougrine à la tête de The Frontline Unit, Arrabet Holding franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement. Le groupe entend renforcer le positionnement de sa filiale dédiée à la Data et à l’Intelligence artificielle et s’imposer comme un acteur de référence de l’IA souveraine sur le corridor Europe-Afrique.
Sous la direction de Sébastien Abis et Anaïs Marie, cet ouvrage, structuré en 40 fiches illustrées, explore la dimension géopolitique des fruits et légumes à travers le monde. Il montre comment ces denrées quotidiennes révèlent et structurent des enjeux de pouvoir internationaux : dépendances alimentaires, routes commerciales, rivalités géographiques, enjeux environnementaux et stratégiques liés à l’agriculture.
Longtemps perçue comme un continent condamné à rester dépendant des matières premières, l’Afrique entre dans une nouvelle phase de son histoire économique. Le rapport 2025 du RED Index, publié par The Business Council for Africa, affirme que l’industrialisation africaine n’est plus une utopie mais une…
Le Trésor kényan s’apprête à racheter jusqu’à 500 millions de dollars de ses obligations souveraines en devises afin d’allonger la…
Les flux des investissements directs étrangers (IDE) ont augmenté de 6 % pour atteindre 1.600 milliards de dollars en 2025, mettant fin à deux années de recul, indique le Rapport sur l’investissement dans le monde 2026 publié par ONU Commerce & Développement (l’ex-Cnuced).
Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n’a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.
Le Royaume du Maroc est plus que jamais à l’avant-garde de la stabilité africaine et de la lutte contre la violence des groupes fanatiques et séparatistes. En effet, à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde, le Maroc enchaîne trois événements qui disent long sur son rôle dans la sécurité du continent. Les 9 et 10 juin, El Jadida accueille une réunion de la plateforme de Marrakech (réseau antiterroriste africain) coorganisée par le Maroc et l’UNOCT. Le 10 juin, le think tank PCNS dévoile en avant-première son rapport annuel sur la géopolitique de l’Afrique 2026. Enfin, les 11 et 12 juin, Rabat organise la 10ᵉ édition de l’APSACO 2026, conférence majeure sur la paix et la sécurité en Afrique. Ces rendez-vous rapprochés ne tombent pas par hasard !
À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.
À l’heure où l’Organisation des Nations Unies ressemble de plus en plus à une organisation paralysée par les vetos croisés et la polarisation extrême des grandes puissances, le profil du…
L'édito
Tous les éditosL’histoire économique est parfois marquée par des ruptures silencieuses. La réduction spectaculaire de l’aide publique au développement (APD) observée depuis 2025 est de celles qui redessinent durablement les rapports entre…
À travers la nomination de Badr Bougrine à la tête de The Frontline Unit, Arrabet Holding franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement. Le groupe entend renforcer le positionnement de sa filiale dédiée à la Data et à l’Intelligence artificielle et s’imposer comme un acteur de référence de l’IA souveraine sur le corridor Europe-Afrique.
Sous la direction de Sébastien Abis et Anaïs Marie, cet ouvrage, structuré en 40 fiches illustrées, explore la dimension géopolitique des fruits et légumes à travers le monde. Il montre comment ces denrées quotidiennes révèlent et structurent des enjeux de pouvoir internationaux : dépendances alimentaires, routes commerciales, rivalités géographiques, enjeux environnementaux et stratégiques liés à l’agriculture.
Bruxelles et Yaoundé ont lancé, ce mercredi 15 juillet 2026, un nouveau dispositif financier destiné à améliorer l’accès des PME camerounaises au crédit bancaire.
Le groupe marocain Attijariwafa Bank poursuit la promotion de ses talents africains. Adam Moussa Adoum a été nommé Directeur général de la Banque Internationale pour l’Afrique au Togo (BIA-Togo), dans un contexte où le secteur bancaire togolais est appelé à jouer un rôle central dans le financement de l’économie. Fort d’une solide expérience acquise entre l’Europe, le Tchad et le Maroc, le dirigeant hérite d’une feuille de route ambitieuse : renforcer la compétitivité de la banque tout en accompagnant la transformation du marché financier togolais.
À travers la nomination de Badr Bougrine à la tête de The Frontline Unit, Arrabet Holding franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement. Le groupe entend renforcer le positionnement de sa filiale dédiée à la Data et à l’Intelligence artificielle et s’imposer comme un acteur de référence de l’IA souveraine sur le corridor Europe-Afrique.
Construire un centre météorologique de nouvelle génération, déployer un réseau national d’observation ou installer le premier radar météorologique Solid State au sein d’un service météorologique national en Afrique nécessite bien plus que des technologies de pointe. Ces réalisations reposent aussi sur des compétences locales que Météo-France International a choisi de mettre à l’honneur.
Agroalimentaire
Sous la direction de Sébastien Abis et Anaïs Marie, cet ouvrage, structuré en 40 fiches illustrées, explore la dimension géopolitique des fruits et légumes à travers le monde. Il montre comment ces denrées quotidiennes révèlent et structurent des enjeux de pouvoir internationaux : dépendances alimentaires, routes commerciales, rivalités géographiques, enjeux environnementaux et stratégiques liés à l’agriculture.
Sciences & Environnement
Face à la croissance démographique, le Grand Abidjan fait l’objet d’une réorganisation structurelle majeure. Entre grands chantiers d’infrastructures et programmes de logements, les autorités ivoiriennes déploient une stratégie sectorielle visant à instaurer une planification urbaine plus moderne, ordonnée et sécurisée à l’horizon 2030.
L’Afrique du Sud franchit une nouvelle étape dans la facilitation de la mobilité sur le continent. Pretoria a actualisé sa liste officielle des exemptions de visa, permettant aux détenteurs de passeports ordinaires de 32 pays africains d’entrer sur son territoire sans visa préalable pour des séjours pouvant aller de 30 à 90 jours. Une mesure qui s’inscrit dans la dynamique de renforcement de l’intégration régionale et des échanges intra-africains.
Sports
L’ancien Premier ministre espagnol de droite Mariano Rajoy a créé la polémique ce dimanche 12 juillet en écrivant, avant le match France-Espagne de mardi prochain, que l’équipe de France joue « sans Français ». Cette provocation fait bondir des personnalités politiques en France.













![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)
![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)




















