L’agence souligne également la stabilisation de la monnaie nationale, le Cedi, et une nette consolidation des réserves de change, réduisant ainsi les risques de paiement extérieur. Pour l’agence de notation, la croissance du PIB réel restera solide jusqu'en 2027 et s'établira en moyenne à 5 %, soutenue par le boom de l’industrie aurifère, une confiance des ménages renforcée grâce à la baisse de l'inflation, et une diminution du coût de la dette.

L’agence de notation financière Fitch Ratings a relevé vendredi 8 mai, la note à long terme en devises étrangères du Ghana de «B-» à « B » assortie d’une perspective positive. Fitch explique sa décision par la forte baisse du ratio dette publique/PIB, soutenue par une croissance robuste du PIB réel ainsi que d’importants efforts d’assainissement budgétaire.

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En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.

Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale. Ces deux réalités coexistent désormais dans une contradiction qui commence à coûter cher aux économies africaines. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convergent vers le même constat : taxer les transactions numériques freine l’inclusion financière sans générer les recettes espérées. Certains gouvernements commencent à corriger le tir. D’autres cherchent encore leur équilibre.

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Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

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Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le financement des infrastructures durables sur le continent africain. À l’occasion de l’Africa Forward Summit, organisé les 11 et 12 mai à Nairobi par la France et le Kenya, Proparco, filiale du groupe Agence Française de Développement (AFD), et Meridiam ont annoncé la signature de leur premier accord de partenariat stratégique.

À Nairobi, en marge de l’Africa Forward Summit, Proparco et Meridiam officialisent leur premier partenariat stratégique. Objectif : mobiliser expertises, financements et capitaux privés pour soutenir des infrastructures durables, inclusives et résilientes, notamment en Afrique.

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À cette occasion, Emmanuel Macron a annoncé un investissement de 700 millions d’euros porté par le groupe CMA CGM au Kenya. L’accord prévoit notamment le développement d’un terminal portuaire stratégique à Mombasa capable d’accueillir des porte-conteneurs de nouvelle génération, afin d’accompagner la croissance des échanges commerciaux en Afrique de l’Est et centrale.

En marge de l’Africa Forward Summit organisé à Nairobi, Rodolphe Saadé a signé un accord de partenariat stratégique avec le gouvernement kényan afin de renforcer la coopération autour des infrastructures de transport, de logistique et des capacités portuaires du pays. La signature s’est tenue en présence d’Emmanuel Macron et de William Ruto.

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Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.

Le mouvement est une des caractéristiques du transport aérien, et c’est bien normal. Mais depuis le début de 2026, on sent frémir des évolutions qui risquent d’avoir un impact durable sur ce secteur d’activité. En dépit des difficultés actuelles, dont on espère qu’elles seront vite derrière nous, la tendance semble bien être vers une amélioration de la qualité de service alliée à une augmentation généralisée des tarifs.

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L’agence souligne également la stabilisation de la monnaie nationale, le Cedi, et une nette consolidation des réserves de change, réduisant ainsi les risques de paiement extérieur. Pour l’agence de notation, la croissance du PIB réel restera solide jusqu'en 2027 et s'établira en moyenne à 5 %, soutenue par le boom de l’industrie aurifère, une confiance des ménages renforcée grâce à la baisse de l'inflation, et une diminution du coût de la dette.

L’agence de notation financière Fitch Ratings a relevé vendredi 8 mai, la note à long terme en devises étrangères du Ghana de «B-» à « B » assortie d’une perspective positive. Fitch explique sa décision par la forte baisse du ratio dette publique/PIB, soutenue par une croissance robuste du PIB réel ainsi que d’importants efforts d’assainissement budgétaire.

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Sciences & Environnement

La majorité des auteurs étrangers publiés chez Grasset ont annoncé lundi 11 mai, dans un texte commun, qu'ils ne soumettront pas leurs prochains livres à la maison d'édition, à la suite du limogeage de son PDG Olivier Nora. "En tant qu'auteurs publiés sur la liste internationale des Éditions Grasset, nous exprimons notre vive inquiétude quant à l'avenir de cette maison, à son intégrité éditoriale, et aux équipes qui la font vivre", indiquent ces auteurs dans ce texte, dont l'AFP a pris connaissance.

De nombreux auteurs étrangers, dont le Prix Nobel de littérature Han Kang, refusent de continuer à publier chez Grasset. « Nous refusons que notre travail soit utilisé au service de fins politiques que nous ne partageons pas », ont notamment écrit ces écrivains dans un texte qui doit être publié dans plusieurs médias à l’étranger.

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