Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC).
Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.
Le géant mondial du transport maritime, CMA CGM, a franchi une étape historique de son expansion jeudi 23 avril 2026 en inaugurant son nouveau bureau régional pour l’Afrique à Abidjan. Une décision qui confirme le rôle de hub logistique majeur de la capitale économique ivoirienne.
En marge du SIAM 2026 à Meknès, le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture scellent un nouveau partenariat stratégique. Objectif : renforcer l’éducation financière et soutenir l’autonomisation économique de 10 000 bénéficiaires dans la région de l’Oriental.
Au premier trimestre 2026, Maroc Telecom confirme la robustesse de son modèle avec des indicateurs en progression et une stratégie clairement orientée vers la data et l’expansion africaine. Entre maîtrise des coûts, investissements soutenus et croissance des usages, le groupe consolide ses fondamentaux dans un environnement toujours exigeant.
Au terme du Plan stratégique 2021-2025, le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE) affiche un bilan marqué par une transformation profonde, des performances au-delà des objectifs initiaux et un rôle renforcé dans le financement du développement en Afrique. Modernisation de la gouvernance,…
Malgré un contexte international incertain, l’institution française de financement du développement maintient le cap en Afrique. Avec 924 millions d’euros engagés sur le continent en 2025, Proparco renforce son rôle de partenaire clé du secteur privé africain et accélère ses investissements dans des secteurs stratégiques.
Dans un communiqué publié mercredi 22 avril par l’organisme officiel des statistiques au Maroc, le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (PIC) a enregistré, au cours du mois de mars 2026, une hausse de 1,2 % par rapport au mois précédent. En variation annuelle, l’inflation marque ainsi une hausse de 0,9 %, conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,6 % et de celui des produits non alimentaires de 1,1 %.
Une transformation silencieuse est à l’œuvre dans de nombreuses économies africaines : le secteur privé représente désormais près de 70 % de l’investissement total, marquant un basculement progressif du modèle de financement du développement. Longtemps dominée par la dépense publique et l’aide internationale, la dynamique économique du continent repose de plus en plus sur l’initiative privée.
Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.
Dans un contexte où sanctions, embargos et dispositifs extraterritoriaux redéfinissent les rapports de force internationaux, cette tribune propose une lecture francophone de la coercition économique. Elle interroge les fondements du…
D’où provient notre alimentation ? Comment est-elle produite ? En fonction de nos choix alimentaires, que soutenons-nous comme type d’agriculture ? Une agriculture locale et durable ? Un œuf, deux … De la Terre à l’Ether, imaginez de ce que nous pouvons créer ensemble.
L'édito
Tous les éditosLe conflit entre les «coalisés» USA-Israël et l’Iran dépasse largement le cadre militaire régional. Il agit comme un révélateur brutal des fragilités de l’économie mondiale, et en particulier de celles…
Intervenant jeudi 23 avril lors « l’Africa We Build Summit 2026 », le chef de l’Etat kényan William Ruto, a fait sensation en annonçant que le Kenya investira dans le projet de raffinerie pétrolière de Hoima en Ouganda. Il a présenté cet engagement comme une réponse à la participation ougandaise dans le tour de table de la Kenya Pipeline Company (KPC).
Le géant mondial du transport maritime, CMA CGM, a franchi une étape historique de son expansion jeudi 23 avril 2026 en inaugurant son nouveau bureau régional pour l’Afrique à Abidjan. Une décision qui confirme le rôle de hub logistique majeur de la capitale économique ivoirienne.
En marge du SIAM 2026 à Meknès, le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture scellent un nouveau partenariat stratégique. Objectif : renforcer l’éducation financière et soutenir l’autonomisation économique de 10 000 bénéficiaires dans la région de l’Oriental.
Portée par une croissance record, l’Afrique s’impose comme un vivier émergent de talents numériques. Mais derrière cette dynamique, le Continent reste encore marginal en volume face à l’Asie ou à l’Europe, selon une étude du Boston Consulting Group.
Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain
Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain
À Nairobi en mai 2026, une nouvelle plateforme entend révéler la prochaine génération d’entrepreneurs africains devant les décideurs du monde entier. Dans quelques semaines, les 11 et 12 mai prochains, Nairobi accueillera l’un des rendez-vous diplomatiques et économiques les plus attendus de l’année : le Sommet Afrique–France nommé «Africa Forward.»
Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.
Portée par une croissance record, l’Afrique s’impose comme un vivier émergent de talents numériques. Mais derrière cette dynamique, le Continent reste encore marginal en volume face à l’Asie ou à l’Europe, selon une étude du Boston Consulting Group.
Lancée en marge du FIDEM 2026 à Bamako, la plateforme malienne Daewington Booking entend briser le monopole des géants de la réservation en ligne. En structurant une offre d’hébergement haut de gamme «conçue par des Africains pour le monde.» La startup s’attaque à un marché en pleine mutation, porté par l’essor du tourisme d’affaires intra-africain
Agroalimentaire
En marge du SIAM 2026 à Meknès, le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture scellent un nouveau partenariat stratégique. Objectif : renforcer l’éducation financière et soutenir l’autonomisation économique de 10 000 bénéficiaires dans la région de l’Oriental.
Sciences & Environnement
Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.
En s’associant aux quatre demi-finalistes de la Ligue des champions 2025-2026, la campagne «Visit Rwanda» réalise un coup marketing sans précédent. Une visibilité maximale, malgré des controverses persistantes autour de ce partenariat.
Sports
En s’associant aux quatre demi-finalistes de la Ligue des champions 2025-2026, la campagne «Visit Rwanda» réalise un coup marketing sans précédent. Une visibilité maximale, malgré des controverses persistantes autour de ce partenariat.













![Tribune | Afrique : la transition bas carbone ne manque pas de financements, mais de projets bancables [Par Pierre-Samuel Guedj] Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Finance-climat--450x203.jpg.webp)
![Tribune | : Puissance, droit et imagination : pour une lecture francophone de la coercition économique [Par Benoist Mallet Di Bento]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Coercition-1-1-450x253.jpg)
![Tribune | Voyage au centre de la toile « AlimenTERRE » de Marguerite Chanvril (1901-1983) [Par Kevin Lognoné] Aristote, philosophe naturaliste, a étudié les œufs pour comprendre la génération des animaux (embryologie), observant notamment le développement du poussin. Contrairement à la biologie moderne, il soutenait que la poule précédait l'œuf, considérant la forme adulte comme la finalité logique (téléologie) de l'œuf. Selon Aristote, l'œuf n'est qu'une poule en puissance. La cause finale (la poule) préexiste à la réalisation de l'œuf. Il pensait qu'il ne pouvait y avoir un premier œuf sans un premier oiseau pour le pondre.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Alimentation--450x165.jpg.webp)



![Tribune | Le détroit de Gibraltar et la géopolitique des corridors maritimes à l’ère des ruptures [Par Pr. M El Hassane Hzaine] Le premier choc géopolitique survient en 711 ap. J.-C, lorsque le chef militaire Omeyyade Tariq ibno Ziyad et son armée musulmane franchissent le détroit, inaugurant sept siècles de présence musulmane marqués par une culture andalouse rayonnante sur les deux rives.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/DG-320x193.jpg.webp)




















