Cette évaluation conforte le statut «Investment Grade» de la Banque et la positionne parmi les institutions les mieux notées du continent. Elle s’inscrit également dans la continuité des notations attribuées par les autres agences de notation tout en se distinguant favorablement, en positionnant la BOAD deux crans au-dessus de sa notation Moody’s (Baa1) et trois crans au-dessus de celle attribuée par Fitch Ratings (BBB).

C’est devant un parterre d’investisseurs et de chefs d’entreprise à l‘Africa CEO Forum qui se tient à Kigali, que la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a annoncé avoir obtenu sa notation inaugurale auprès de la Japan Credit Rating Agency (JCR). L’agence de notation financière nippone a attribué à l’Institution la note d’émetteur à long terme «A», assortie d’une perspective stable.

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Les discussions, bien qu'à un stade préliminaire, s'inscrivent dans une volonté de monétiser des infrastructures critiques pour réallouer des capitaux vers de nouveaux projets de développement. Au cœur de cette transaction potentielle figurent les actifs stratégiques situés au Congo et au Mozambique où Eni exploite actuellement trois unités flottantes, dont une plateforme au Congo-Brazzaville qui liquéfie le gaz issu de gisements offshore pour l'exportation.

Le géant énergétique italien Eni a mandaté la banque d’affaires Morgan Stanley pour structurer une levée de fonds d’envergure, ciblant au moins 1 milliard d’euros, selon des informations rapportées par l’agence Reuters. Cette opération stratégique vise à ouvrir le capital de ses actifs de gaz naturel liquéfié flottant à des acteurs majeurs du capital-investissement mondial, tels qu’Apollo Global Management, KKR et Stonepeak.

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La Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), organisme fédérateur du mouvement des Junior-Entreprises au Maroc, organise la 8e édition du Séminaire National des Affaires Juridiques, Administratives et Financières des Junior-Entreprises (SNAJAF 2026).

Réunissant 120 participants issus de 40 Junior-Entreprises à travers le Royaume, le SNAJAF 2026 s’impose comme le plus grand rendez-vous national dédié à l’entrepreneuriat étudiant. Organisé par la Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), l’événement met cette année l’accent sur l’intelligence artificielle et les métiers augmentés, devenus des leviers incontournables de croissance et d’innovation.

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Le déficit commercial de l’Afrique avec la Chine s’est fortement aggravé au cours des quatre premiers mois de 2026. Selon les données publiées le 8 mai par l’administration générale des douanes chinoises, il a atteint 36,8 milliards de dollars entre janvier et avril, soit une hausse de 48,27 % par rapport à la même période en 2025.

Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.

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En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.

Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale. Ces deux réalités coexistent désormais dans une contradiction qui commence à coûter cher aux économies africaines. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convergent vers le même constat : taxer les transactions numériques freine l’inclusion financière sans générer les recettes espérées. Certains gouvernements commencent à corriger le tir. D’autres cherchent encore leur équilibre.

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Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

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Les discussions, bien qu'à un stade préliminaire, s'inscrivent dans une volonté de monétiser des infrastructures critiques pour réallouer des capitaux vers de nouveaux projets de développement. Au cœur de cette transaction potentielle figurent les actifs stratégiques situés au Congo et au Mozambique où Eni exploite actuellement trois unités flottantes, dont une plateforme au Congo-Brazzaville qui liquéfie le gaz issu de gisements offshore pour l'exportation.

Le géant énergétique italien Eni a mandaté la banque d’affaires Morgan Stanley pour structurer une levée de fonds d’envergure, ciblant au moins 1 milliard d’euros, selon des informations rapportées par l’agence Reuters. Cette opération stratégique vise à ouvrir le capital de ses actifs de gaz naturel liquéfié flottant à des acteurs majeurs du capital-investissement mondial, tels qu’Apollo Global Management, KKR et Stonepeak.

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La Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), organisme fédérateur du mouvement des Junior-Entreprises au Maroc, organise la 8e édition du Séminaire National des Affaires Juridiques, Administratives et Financières des Junior-Entreprises (SNAJAF 2026).

Réunissant 120 participants issus de 40 Junior-Entreprises à travers le Royaume, le SNAJAF 2026 s’impose comme le plus grand rendez-vous national dédié à l’entrepreneuriat étudiant. Organisé par la Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), l’événement met cette année l’accent sur l’intelligence artificielle et les métiers augmentés, devenus des leviers incontournables de croissance et d’innovation.

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Cette évaluation conforte le statut «Investment Grade» de la Banque et la positionne parmi les institutions les mieux notées du continent. Elle s’inscrit également dans la continuité des notations attribuées par les autres agences de notation tout en se distinguant favorablement, en positionnant la BOAD deux crans au-dessus de sa notation Moody’s (Baa1) et trois crans au-dessus de celle attribuée par Fitch Ratings (BBB).

C’est devant un parterre d’investisseurs et de chefs d’entreprise à l‘Africa CEO Forum qui se tient à Kigali, que la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a annoncé avoir obtenu sa notation inaugurale auprès de la Japan Credit Rating Agency (JCR). L’agence de notation financière nippone a attribué à l’Institution la note d’émetteur à long terme «A», assortie d’une perspective stable.

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La Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), organisme fédérateur du mouvement des Junior-Entreprises au Maroc, organise la 8e édition du Séminaire National des Affaires Juridiques, Administratives et Financières des Junior-Entreprises (SNAJAF 2026).

Réunissant 120 participants issus de 40 Junior-Entreprises à travers le Royaume, le SNAJAF 2026 s’impose comme le plus grand rendez-vous national dédié à l’entrepreneuriat étudiant. Organisé par la Confédération des Junior-Entreprises Marocaines (CJEM), l’événement met cette année l’accent sur l’intelligence artificielle et les métiers augmentés, devenus des leviers incontournables de croissance et d’innovation.

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Agroalimentaire

Le verdict est tombé ce mercredi 13 mai : le Bénin maintient son cap protectionniste en faveur du monde rural. Alors que les marchés internationaux des fertilisants restent sous haute tension, l’exécutif béninois a décidé de sortir l’artillerie lourde. Une enveloppe de 31,8 milliards de FCFA a été débloquée pour la campagne 2026-2027. L’objectif est limpide : absorber le choc de la hausse des coûts de production pour que celle-ci ne retombe pas sur les épaules des paysans.

Face à la flambée des cours mondiaux, le gouvernement de Patrice Talon refuse de laisser les agriculteurs sur la touche. En reconduisant massivement les subventions sur les engrais lors du Conseil des ministres du 13 mai 2026, l’État béninois fait le choix de la stabilité sociale et de la souveraineté alimentaire, au prix d’un effort financier colossal.

Sciences & Environnement

Dans un monde marqué par l’accélération des tensions géopolitiques, la compétition pour les ressources stratégiques et la militarisation croissante des espaces maritimes, l’Afrique entend désormais faire entendre sa voix.

À Rabat, experts, diplomates et stratèges africains se réunissent pour repenser la souveraineté maritime du continent face aux rivalités mondiales, aux défis sécuritaires et aux promesses de l’économie bleue. La troisième édition de l’African Maritime Symposium (AMS), organisée le 13 mai 2026 au Policy Center for the New South, ambitionne de poser les bases d’une stratégie maritime africaine plus intégrée, autonome et résiliente.

La Haute Cour fédérale a déclaré coupable l’ex-ministre des 12 chefs d'accusation qui étaient reprochés. La Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) l’avait accusé d'avoir blanchi 33,8 milliards de nairas par le biais de sociétés privées, des fonds qui, selon le procureur, provenaient d'activités illégales liées à des projets hydro-électriques financés par le gouvernement, notamment les centrales de Mambilla et de Zungeru.

Un tribunal fédéral à Abuja a frappé très fort en condamnant mercredi 13 mai, l’ancien ministre de l’Energie, Saleh Mamman en fuite à l’étranger, probablement aux Etats-Unis, à 75 ans de prison après l’avoir reconnu coupable de blanchiment de 33,8 milliards de nairas (24,71 millions de dollars), a indiqué la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) dans un communiqué.

Sports